Archive for février, 2013

PRIX MARIE CURIE DECERNE A UNE JEUNE CHERCHEUSE ISRAELIENNE-USURE DE LA COLONNE VERTEBRALE

Israël Gagnant Prix Marie Curie décerné à une jeune chercheuse israélienne

Prix Marie Curie décerné à une jeune chercheuse israélienne

Les différents débats sur l’âge de la retraite mentionnent souvent la « pénibilité du travail », notion qui ne saurait être mieux incarnée que par les dommages subis par la colonne vertébrale, véritable charpente du corps humain. Parmi les éléments qui pâtissent le plus de l’effort physique et du temps, il y a les disques intervertébraux.

Il s’agit de disques de matière cellulaire, de fibre et de cartilage dont la fonction est de servir de joint absorbant entre les vertèbres. Ils empêchent les frottements mécaniques entre les os, protègent les nerfs (en leur absence, les nerfs pincés entre deux vertèbres créent une forte douleur, une sciatique) et servent à maintenir, avec les divers muscles et ligaments, la colonne droite.

De façon générale, les tissus biologiques se dégradent avec l’âge, il en va de même pour les disques, ce qui affecte leurs propriétés mécaniques. Avec l’usure, la colonne devient de plus en plus rigide et les mouvements, la tenue de la posture deviennent plus difficiles.

L’importance des disques intervertébraux est largement connue mais les technologies existantes ne permettent pas permis de réparer les dégâts. Les médicaments peuvent calmer la douleur, mais ne permettent pas de compenser leur fonction. Les interventions sur ces tissus n’ont pas encore permis de réparer durablement les disques. La recherche se tourne actuellement vers la conception de disques artificiels.

Les récents travaux de l’équipe du Dr. Sarit Sivan du Department of Biomedical Engineering du Technion vont en ce sens. Leurs récentes publications démontrent une grande expertise dans la connaissance des propriétés mécaniques et biologiques de la colonne vertébrale.

Ils ont mis au point des matériaux biocompatibles et des procédures qui permettrait de remplacer les disques abimés par des disques artificiels, tout en conservant les propriétés biomécaniques nécessaires. Une opération peu invasive a été imaginée, basée sur l’injection d’un gel permettant de constituer un disque in vitro.

L’intérêt de ce nouveau projet de recherche a été reconnu par les instances scientifiques européennes qui ont décernée à la jeune chercheuse le prix Marie Curie [1] à la fin de l’année dernière pour la qualité de sa recherche ainsi que pour le brevet qui en résulte et la recherche de partenaires industriels.

Ce projet a besoin d’attirer rapidement des financements afin de démarrer les tests cliniques. La mise au point de techniques de remplacement de disques permettrait d’adresser l’un des problèmes médicaux de plus en plus récurrents chez les populations vieillissantes.

Source: Bulletins-electroniques

 

Israël Gagnant Prix Marie Curie décerné à une jeune chercheuse israélienne

Prix Marie Curie décerné à une jeune chercheuse israélienne

Les différents débats sur l’âge de la retraite mentionnent souvent la « pénibilité du travail », notion qui ne saurait être mieux incarnée que par les dommages subis par la colonne vertébrale, véritable charpente du corps humain. Parmi les éléments qui pâtissent le plus de l’effort physique et du temps, il y a les disques intervertébraux.

Il s’agit de disques de matière cellulaire, de fibre et de cartilage dont la fonction est de servir de joint absorbant entre les vertèbres. Ils empêchent les frottements mécaniques entre les os, protègent les nerfs (en leur absence, les nerfs pincés entre deux vertèbres créent une forte douleur, une sciatique) et servent à maintenir, avec les divers muscles et ligaments, la colonne droite.

De façon générale, les tissus biologiques se dégradent avec l’âge, il en va de même pour les disques, ce qui affecte leurs propriétés mécaniques. Avec l’usure, la colonne devient de plus en plus rigide et les mouvements, la tenue de la posture deviennent plus difficiles.

L’importance des disques intervertébraux est largement connue mais les technologies existantes ne permettent pas permis de réparer les dégâts. Les médicaments peuvent calmer la douleur, mais ne permettent pas de compenser leur fonction. Les interventions sur ces tissus n’ont pas encore permis de réparer durablement les disques. La recherche se tourne actuellement vers la conception de disques artificiels.

Les récents travaux de l’équipe du Dr. Sarit Sivan du Department of Biomedical Engineering du Technion vont en ce sens. Leurs récentes publications démontrent une grande expertise dans la connaissance des propriétés mécaniques et biologiques de la colonne vertébrale.

Ils ont mis au point des matériaux biocompatibles et des procédures qui permettrait de remplacer les disques abimés par des disques artificiels, tout en conservant les propriétés biomécaniques nécessaires. Une opération peu invasive a été imaginée, basée sur l’injection d’un gel permettant de constituer un disque in vitro.

L’intérêt de ce nouveau projet de recherche a été reconnu par les instances scientifiques européennes qui ont décernée à la jeune chercheuse le prix Marie Curie [1] à la fin de l’année dernière pour la qualité de sa recherche ainsi que pour le brevet qui en résulte et la recherche de partenaires industriels.

Ce projet a besoin d’attirer rapidement des financements afin de démarrer les tests cliniques. La mise au point de techniques de remplacement de disques permettrait d’adresser l’un des problèmes médicaux de plus en plus récurrents chez les populations vieillissantes.

Source: Bulletins-electroniques

 

Israël Gagnant Prix Marie Curie décerné à une jeune chercheuse israélienne

Prix Marie Curie décerné à une jeune chercheuse israélienne

Les différents débats sur l’âge de la retraite mentionnent souvent la « pénibilité du travail », notion qui ne saurait être mieux incarnée que par les dommages subis par la colonne vertébrale, véritable charpente du corps humain. Parmi les éléments qui pâtissent le plus de l’effort physique et du temps, il y a les disques intervertébraux.

Il s’agit de disques de matière cellulaire, de fibre et de cartilage dont la fonction est de servir de joint absorbant entre les vertèbres. Ils empêchent les frottements mécaniques entre les os, protègent les nerfs (en leur absence, les nerfs pincés entre deux vertèbres créent une forte douleur, une sciatique) et servent à maintenir, avec les divers muscles et ligaments, la colonne droite.

De façon générale, les tissus biologiques se dégradent avec l’âge, il en va de même pour les disques, ce qui affecte leurs propriétés mécaniques. Avec l’usure, la colonne devient de plus en plus rigide et les mouvements, la tenue de la posture deviennent plus difficiles.

L’importance des disques intervertébraux est largement connue mais les technologies existantes ne permettent pas permis de réparer les dégâts. Les médicaments peuvent calmer la douleur, mais ne permettent pas de compenser leur fonction. Les interventions sur ces tissus n’ont pas encore permis de réparer durablement les disques. La recherche se tourne actuellement vers la conception de disques artificiels.

Les récents travaux de l’équipe du Dr. Sarit Sivan du Department of Biomedical Engineering du Technion vont en ce sens. Leurs récentes publications démontrent une grande expertise dans la connaissance des propriétés mécaniques et biologiques de la colonne vertébrale.

Ils ont mis au point des matériaux biocompatibles et des procédures qui permettrait de remplacer les disques abimés par des disques artificiels, tout en conservant les propriétés biomécaniques nécessaires. Une opération peu invasive a été imaginée, basée sur l’injection d’un gel permettant de constituer un disque in vitro.

L’intérêt de ce nouveau projet de recherche a été reconnu par les instances scientifiques européennes qui ont décernée à la jeune chercheuse le prix Marie Curie [1] à la fin de l’année dernière pour la qualité de sa recherche ainsi que pour le brevet qui en résulte et la recherche de partenaires industriels.

Ce projet a besoin d’attirer rapidement des financements afin de démarrer les tests cliniques. La mise au point de techniques de remplacement de disques permettrait d’adresser l’un des problèmes médicaux de plus en plus récurrents chez les populations vieillissantes.

Source: Bulletins-electroniques

 

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LA MEILLEURE NEWSLETTER DE DOCTISSIMO DE FEVRIER 2013

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POURQUPOI NE PAS MANGER DE PAIN BLANC !!!!

Cinq raisons d’arrêter le pain blanc

Le pain, « fruit de la terre et du travail des hommes », est l’aliment de base de notre civilisation. Mais le moment est venu d’arrêter de manger du pain blanc. Voici pourquoi :

Trop hybridé

Le blé ne peut plus être considéré comme un aliment sain pour qui que ce soit. Même bio, complet, le blé moderne est hautement hybridé. Il a une trop haute teneur en glutamine, une protéine qui a tendance à irriter la paroi intestinale, et contient beaucoup moins de minéraux et de vitamines qu’il y a cent ans.

Ceci est très regrettable parce que le blé était un aliment correct, et qu’il est aujourd’hui utilisé dans d’innombrables farines et aliments, notamment comme épaississant.

Trop pauvre en fibres, vitamines et minéraux

Dans le pain blanc, la meilleure partie de la farine a été enlevée pour être donnée aux cochons et autres animaux d’élevage. Le blé entier n’est pas bon pour la santé, mais au moins contient-il des fibres, des vitamines, des minéraux. Pour faire du pain blanc, en revanche, le germe ainsi que le son du blé sont retirés.

Ne reste qu’un produit quasiment sans fibres, presque sans vitamines ni minéraux, qui n’est au fond que de l’amidon. Ce sont de pures calories sans nutriments essentiels. La boîte en carton de vos céréales contient à peu près autant de micronutriments que les céréales elles-mêmes, si pas plus.

Ne vous laissez pas impressionner par les étiquettes indiquant que les céréales ont été « enrichies » en vitamines. La raison pour laquelle les céréales sont parfois « enrichies » est justement que les scientifiques se sont aperçus en 1945 à quel point elles étaient pauvres en nutriments. Les fabricants rajoutent donc 3 ou 4 vitamines, et un peu de fer. Mais c’est comme si quelqu’un volait 10 000 euros sur votre compte en banque, puis décidait de vous « enrichir » en vous donnant 2 euros.

Trop salé

Le pain blanc moderne est trop salé. Il contient en moyenne 19 g de sel par kg de pain. Une baguette (250 g) contient 4,7 g de sel soit presque la quantité maximale quotidienne recommandée par l’OMS (5 g/jour/personne). Un rapport de l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), publié en 2002, plaçait le pain (et les biscottes) en tête des aliments vecteurs de sel dans l’alimentation quotidienne (pages 25-29).

Sans ajout de sel à la fabrication, le pain sans sel contient néanmoins de 0,2 à 2,2 g de chlorure de sodium par kg.

Trop sucré

Le pain blanc n’est plus un sucre lent, mais bel et bien un sucre rapide, avec un index glycémique élevé, qui provoque une forte décharge d’insuline et une hypoglycémie réactionnelle.

L’indice glycémique indique l’effet des aliments sur la glycémie (taux de glucose dans le sang) durant les deux heures suivant leur ingestion.

L’indice 100 de la glycémie (maximum) correspond au glucose pur et… au pain blanc qui n’est, nous l’avons vu, que de l’amidon, l’amidon n’étant qu’une chaîne de molécules de glucose.

Cela veut dire que manger du pain blanc est pire que de croquer des morceaux de sucre : cela fait monter en flèche le taux de sucre sanguin, ce qui affole le pancréas, provoque un pic d’insuline, avec un risque, à terme, de développer une résistance à l’insuline, un diabète, de l’obésité, des maladies cardiovasculaires.

Trop de gluten

Les blés modernes, issus d’hybridation, ont été sélectionnés pour leur richesse en gluten. Le gluten est un mélange de protéines. Plus il y a de gluten dans la farine, plus le pain lève, est élastique, moelleux. Le pain paraît plus beau, plus gonflé, et se vend donc mieux.

Le problème est que le système digestif d’un grand nombre de personnes ne supporte pas les quantités de gluten présentes dans le pain moderne. L’intolérance au gluten est source de fatigues, de douleurs abdominales, de diarrhées, de reflux gastro-oesophagiens, de problèmes articulaires, d’eczéma, et même de troubles neurologiques.

A quand une révolte ?

Le philosophe Guy Debord s’est étonné que les boulangeries aient pu remplacer le pain par une imitation de pain sans que cela ne provoque une nouvelle Révolution :

« Dans la période qui précéda immédiatement la Révolution de 1789, on se souvient combien d’émeutes populaires ont été déchaînées par suite de tentatives alors modérées de falsification du pain. (…) Lorsqu’on a vu, il y a bientôt dix ans, le pain disparaître en France, presque partout remplacé par un pseudo-pain (farines non-panifiables, levures chimiques, fours électriques), non seulement cet événement traumatisant n’a pas déclenché quelque mouvement de protestation et de défense comme il s’en est récemment produit un en faveur de l’école dite libre, mais littéralement personne n’en a parlé. » (1)

Conclusion

Manger des sardines, de la salade verte, des œufs à la coque, du jambon sans pain passe très bien.

On se sent même étonnamment léger et énergique après un repas sans pain, lorsqu’on n’en a pas l’habitude.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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PASSEPORT SANTE

édition du vendredi 22 février 2013 abonnement | archives
8 conseils pour éviter les les blessures musculaires
Pratiquer une activité physique même de faible intensité ne doit pas se faire sans règles, au risque de se blesser parfois gravement…
Nos conseils
Prévenir l’anémie par l’alimentation
Avec la vie trépidante d’aujourd’hui, il peut arriver que l’alimentation n’apporte pas tous les éléments nécessaires à l’organisme pour bien fonctionner…
Lire la suite
Les autres sujets à la une
Les céréales :
Pourquoi sont-elles indispensables à notre alimentation ?
J’ai les yeux rouges…
Et si c’était une uvéite ?
Humeur, anxiété, sommeil…
Les bienfaits de la musique
L’impétigo chez l’enfant
Comment le soigner ?
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Noteo, l’application française qui éclaire vos choix conso
La pollution entraînerait une mortalité accrue après accident cardiaque
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Qu’est-ce que l’hypothyroïdie?
(04:55 min)
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Chronique d’expert
Par Raïssa Blankoff, notre naturopathe
Vitamine D : pourquoi 70% de la population occidentale est carencée…
Les recettes
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Carbonade de veau
Recette originale
Carottes glacées à la marjolaine et au cumin
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VOTRE DEUXIEME VIE – LE SOMMEIL ?

 

Votre deuxième vie

Le sommeil est une période d’activité au même titre que l’éveil. Ce qui change, c’est que vos perceptions sensorielles sont réduites. Mais votre corps poursuit son activité, sous une autre forme : il s’efforce d’accomplir plusieurs tâches pour récupérer de la journée, assurer son entretien, et se préparer à la journée suivante.

Vous ne pouvez absolument pas le priver de cette activité de récupération/entretien/préparation, sans quoi votre santé se dégrade, ainsi que la qualité de votre « première vie », celle où vous êtes éveillé et conscient.

Les phases du sommeil

Nous dormons par cycles de 90 à 120 minutes. Une nuit de sommeil consiste en trois à six de ces cycles, chacun étant composé de cinq phases :

  • l’endormissement : à l’heure habituelle où nous nous endormons, notre cerveau sécrète les hormones qui provoquent bâillements et somnolences : c’est le moment où il nous est le plus facile de nous endormir. Au fur et à mesure que le sommeil nous gagne, nos muscles se relâchent, notre vigilance baisse et notre pouls et notre respiration ralentissent. Durée : 3 à 12 minutes.
  • le sommeil léger : nous sommes assoupis mais un stimulus extérieur (un bruit ou un contact physique) peut nous réveiller. Durée : 10 à 20 minutes.
  • le sommeil lent léger : les signes vitaux ralentissent et deviennent plus réguliers. L’activité musculaire est presque imperceptible. Le dormeur entend encore des bruits extérieurs mais ils ne le réveillent plus. Durée : 10 minutes.
  • le sommeil lent profond : il occupe la plus grande part de notre sommeil. La température est basse et les signes vitaux sont totalement réguliers. Le corps et le cerveau sont au repos. Durée : 15 à 20 minutes.
  • le sommeil paradoxal : l’activité électrique des yeux et du cerveau gagne en intensité. L’esprit est éveillé mais sans perception de l’environnement. Le pouls et la respiration sont irréguliers. La consommation en air et en glucose est aussi élevée qu’au réveil.

Le rythme des ondes électriques du cerveau durant le sommeil paradoxal est similaire au rythme durant la phase d’éveil. Bien que le corps soit inerte et que l’individu soit endormi, le cerveau est paradoxalement très actif. C’est pourquoi cette phase est appelée sommeil paradoxal. Le sommeil paradoxal occupe 20 % du premier cycle et est de plus en plus long à mesure que la nuit avance. Il dure entre 15 et 20 minutes et correspond à 25 % de notre temps de sommeil total.

Pourquoi dormir

Le sommeil permet la stimulation des défenses immunitaires, la gestion du potentiel énergétique, la croissance, la régulation de la température et de la pression artérielle, la dissipation du stress et de la tension, l’entretien de la mémoire, l’apprentissage, la production hormonale et la division cellulaire.

En particulier, le sommeil lent (léger et profond) permet au corps de constituer ses réserves d’énergie pour la journée suivante, de récupérer physiquement, et aux organes et tissus abîmés par les efforts de se régénérer. C’est pendant la phase de sommeil lent profond qu’a lieu la division cellulaire et la production de l’hormone de croissance, qui fait grandir les enfants, et a un effet « rajeunissant » sur les adultes.

Le sommeil paradoxal est le moment de la nuit consacré aux rêves. Il permet de récupérer de la tension nerveuse, de faire le tri dans les souvenirs de la journée, d’enregistrer les informations et d’oublier celles qui sont le moins utiles.

Bien qu’il y ait une forte activité cérébrale durant le sommeil paradoxal avec une forte consommation en énergie, ce sommeil est essentiel pour le mental. En effet, contrairement au sommeil lent qui est récupérateur pour le physique, le sommeil paradoxal est récupérateur pour le mental.

Les symptômes du manque de sommeil

Il est fantaisiste de prétendre qu’une nuit de sommeil doit durer X heures, et que ce nombre est valable pour tous.

Si nos nuits sont trop courtes, divers symptômes apparaissent :

  • bâillements : une longue inspiration, une brève apnée, puis une courte inspiration, parfois suivie de larmes ou d’étirements. Cela permet de stimuler la vigilance et de donner une courte sensation de bien-être malgré la fatigue ;
  • les cernes : la quantité de sang dans le pourtour de l’œil augmente, là où la peau est la plus fine, produisant une couleur foncée. La transparence de la peau dépend des individus, ce qui explique que nous soyons différemment marqués par les cernes ;
  • besoin d’excitants : plus nous restons éveillés, plus nous accumulons d’adénosine, l’hormone de la fatigue. Ce neurotransmetteur se fixe sur les récepteurs du système nerveux et nous informe que nous avons besoin de repos. Les excitants, comme le café, n’éliminent pas la fatigue : ils se contentent de la masquer, en empêchant l’adénosine de se fixer sur les récepteurs. La vigilance est toutefois temporairement renforcée, mais cela ne diminuera pas le besoin de sommeil.

Une solution à un mauvais sommeil

Les lecteurs réguliers de Santé Nature Innovation connaissent nos méthodes diverses pour faire face à un mauvais sommeil : préparation, exercices, rythme, position, température, conditions extérieures, plantes, huiles essentielles, matelas…

Reparlons aujourd’hui de la sieste.

La sieste est indispensable à ceux qui doivent se contenter des plages de sommeil les plus courtes (0h00 – 5h00), pour des raisons professionnelles, scolaires ou encore volontaires (sorties, loisirs, télévision etc…). La sieste permet alors de rembourser sa « dette de sommeil ».

Elle est utile à tous : les somnolences que chacun ressent entre 13h00 et 15h00 ne sont pas dues à la digestion (même si un repas copieux peut en accentuer l’effet) mais au besoin du corps qui réclame un peu de repos. Notre rythme de vie est partagé entre activité et relâche : il faut savoir alterner les deux.

Sieste flash contre sieste royale

La sieste flash dure de 10 à 20 minutes. Trop courte pour entrer en sommeil profond, elle permet de vous détendre et vous laisse la possibilité de vous réveiller par un réveil provoqué.

A l’inverse, la sieste « royale » (une heure ou plus) doit s’achever sur un réveil naturel : au sortir du sommeil paradoxal ou du sommeil profond, l’esprit est confus et en proie à une sensation désagréable qui met du temps à se dissiper. Si cela est nécessaire, quelques exercices de gymnastique contribueront à les faire disparaître.

La sieste flash doit être utilisée tous les jours : comme toutesc les disciplines, seul l’entraînement permet d’en acquérir la maîtrise. Au réveil, vous êtes plus reposé, plus vigilant, plus disponible et moins tendu.

La sieste royale doit être réservée à certains cas :

  • Chez les enfants.
  • Pour tous les travailleurs de nuit : il est impératif de prendre un petit déjeuner et de se reposer dès la fin du travail et dans les meilleures conditions possibles (= sans risques d’interruptions).
  • En prévention d’une nuit tronquée : dormir en fin d’après-midi pour anticiper le travail de nuit ou une sortie nocturne.

A noter ce paradoxe que, si vous avez un mauvais sommeil, faire la sieste vous sera d’autant plus aisé. Etant réellement fatigué, vous pourrez la pratiquer à peu près n’importe où. Ayant moi-même un sommeil léger depuis aussi loin que je me souvienne, je fais très souvent la sieste. Or, autant j’ai besoin de conditions précises pour passer une bonne nuit (obscurité, silence, qualité du matelas, température modérée, etc.), autant il m’est facile de m’assoupir 5 à 10 mn pour une sieste flash l’après-midi.

Je préfère toutefois, de très loin, la position allongée, mais cela ne me pose généralement pas de problème de trouver un endroit : sur un banc public, sous mon bureau, il suffit que ce soit propre. Je me couche sur le dos, je me mets quelque chose sur les yeux (capuchon, bonnet, écharpe), je respire quelques fois profondément… et je plonge quelques minutes. L’effet est incroyablement bénéfique. Ces quelques minutes m’ajoutent plusieurs heures (oui, heures) de travail productif en fin de journée et dans la soirée… pour vous écrire votre prochaine lettre gratuite.

Allez, j’attaque la suivante.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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LABORATOIRES D. PLANTES

Un produit de la gamme
Pleine Nature

VITAMINE D3++ HUILE

La vitamine du soleil,  nouvelle formule encore plus concentrée
Forme huileuse d’origine naturelle
(Vitamine D3 + huile de colza)
Convient à toute la famille

Flacon de 20 ml soit 450 gouttes
Réf. 0263020
23,00 €

Encore plus concentrée !

 

Pourquoi retenir cette vitamine D3 ?

La vitamine D3 du laboratoire D.Plantes a une origine naturelle, elle est tirée de la lanoline, substance naturelle de la laine.

En exposant la lanoline aux rayons UVB, on obtient une molécule qui est la copie conforme de celle que nous produisons. Il s’agit du même procédé que celui qui se déroule au niveau cutané.*

* Extrait du livre du Dr Brigitte Houssin, Vitamine D : Mode d’emploi : «La vitamine D3 (….) (cholécalciférol en Dénomination Commune Internationale (DCI)) est issue de la lanoline (substance naturelle de la laine).»
Forme huileuse :

Cette forme huileuse présente un avantage déterminant sur les formes sèches en gélules. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) reconnait depuis juin 2011 que : « Les corps gras facilitent l’absorption des vitamines liposolubles comme la vitamine D, dans l’intestin grêle. »

 

 

Pourquoi de la vitamine D3 plutôt que de la D2 ?
« Tout simplement parce que la vitamine D3, est deux fois plus efficace que la D2 d’origine végétale. En effet, la vitamine D2 se fixe moins bien sur le système de transport de la vitamine D et elle est détruite plus rapidement. En plus, lors du passage au niveau du foie, la vitamine D3 est cinq fois mieux transformée que la D2.»**

 

Officiellement, l’EFSA reconnaît que :
«La vitamine D contribue à la fonction normale du système immunitaire. Elle participe à l’entretien de l’os et des dents. La vitamine D contribue également à l’absorption du calcium et du phosphore et à leur utilisation dans l’organisme. Elle intervient dans la division cellulaire et contribue au maintien de la fonction musculaire. Enfin la vitamine D est nécessaire pour la croissance et le développement normal des os chez les enfants.» (Source EFSA, Autorité Européenne de Sécurité des Aliments).

 

Sachant que les apports journaliers officiels sont limités à 5 μg/jour ? Comment cela est-il possible ?:

Au regard de certains spécialistes, les normes actuelles seraient insuffisantes. Le laboratoire D.Plantes en déposant un dossier auprès des autorités réglementaires a fait valoir la réciprocité des apports en vitamine D3 dans plusieurs pays de l’Union Européenne. Les données recueillies ont permis d’obtenir la commercialisation de ce dosage plus approprié.

 

** extrait du livre du Dr Brigitte Houssin Vitamine D mode d’emploi



Association(s) recommandée(s) avec ce produit

 VITAMINE D MODE D'EMPLOI

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 ET SI VOUS MANQUIEZ DE VITAMINE D ?

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Tous nos produits sont de fabrication française

 

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SANTE – NATURE – INNOVATION !!!

 

Ce qui arrive dans votre corps 30 mn après avoir bu un Coca

Soleil, chaleur, gorge sèche. Votre main se referme sur la canette en fer-blanc, glacée, et constellée de petites gouttes d’eau.

Vous faites pivoter l’anneau du couvercle…« Pshhht ! », c’est le soulagement.

Le liquide pétillant s’écoule à flots dans votre gorge. Le gaz carbonique vous monte au nez,vous fait pleurer, mais c’est si bon ! Et pourtant…

Une dizaine de minutes plus tard

La canette vide, vous avez avalé l’équivalent de 10 morceaux de sucre ! [1] En principe, vous devriez vomir d’écœurement [2] Mais l‘acide phosphorique contenu dans la boisson gazeuse masque le sucre par un goût acidulé, donnant ainsi l’illusion de désaltérer. [3]

Après une vingtaine de minutes

Votre taux de sucre sanguin augmente brutalement, mettant une première fois votre organisme à l’épreuve. Votre pancréas s’emballe, sécrète de l’insuline en masse. Celle-ci est malgré tout vitale, elle seule peut permettre de transformer l’énorme surplus de sucre que vous avez dans le sang en graisse, ce que votre corps est mieux capable de supporter. En effet, il peut stocker la graisse sous forme de bourrelets, certes disgracieux, mais provisoirement inoffensifs, tandis que le glucose est pour lui un poison mortel lorsqu’il est en haute dose dans le sang. Seul le foie est capable de stocker le glucose mais sa capacité est très limitée.

Après une quarantaine de minutes

La grande quantité de caféine présente dans le Coca est entièrement absorbée par votre corps. Elle dilate vos pupilles et fait monter votre pression sanguine.

Au même moment, les stocks de sucre dans votre foie saturent, ce qui provoque le rejet du sucre dans votre sang.

Après ¾ d’heure

Votre corps se met à produire plus de dopamine. Il s’agit d’une hormone qui stimule le « centre du plaisir » dans le cerveau. Notez que la même réaction se produirait si vous preniez de l’héroïne.

Et ce n’est pas le seul point commun entre le sucre et les drogues. Le sucre peut également provoquer une dépendance. A tel point qu’une étude a démontré que le sucre était plus addictif que la cocaïne. [4] Ce n’est donc pas un hasard si « l’accro » qui s’apprête à boire son Coca est aussi fébrile qu’un narcomane en manque.

Après 1 heure

Vous entrez en chute de sucre (hypoglycémie), et votre niveau d’énergie, aussi bien physique que mental, s’effondre.

Pour éviter cette cascade de catastrophes, la seule véritable solution est de boire de l’eau.

« Je ne suis pas une plante verte ! »

Il est difficile de se remettre à boire de l’eau quand on s’est habitué pendant des années à des boissons sucrées ou du moins composées (café, thé, vin, bière…).

On croit ne plus pouvoir se contenter du goût fade de l’eau. « Je ne suis pas une plante verte ! » ; « L’eau, c’est pour les bains de pied ! » s’amuse-t-on à dire à table en empoignant la bouteille de vin rouge.

En réalité, le mal est souvent plus profond qu’une affaire de goût. Les personnes qui rechignent à boire de l’eau sont souvent des personnes qui n’ont pas vraiment soif. Et si elles n’ont pas soif, c’est parce que, généralement, elles manquent d’exercice physique.

Lorsque vous avez bien transpiré, au travail ou au sport, boire plusieurs verres d’eau n’est pas seulement une nécessité – c’est un suprême plaisir.

Ma mère m’avait inscrit avec mon grand frère dans un club de judo. Nous étions quarante garnements dans une salle municipale de 30 mètres carrés éclairée au néon et garnie de tatamis, qui n’était aérée que par un étroit vasistas. Après un intense échauffement où nous devions sauter, courir, puis faire des séries de pompes et d’abdominaux, le professeur nous faisait enchaîner les prises, combats debout et au sol, avant de terminer (c’était le meilleur moment !) par une grande bataille de « petits chevaux » où, monté sur le dos d’un camarade, il fallait précipiter les autres par-terre.

A la fin du cours, rouges, soufflants, suants, nous nous élancions vers les vestiaires où se trouvaient, au dessus de grandes vasques attenantes aux urinoirs, des robinets-poussoirs d’où sortait de l’eau chaude mais, en ces moments, si savoureuse ! L’odeur des latrines n’empêchait aucun d’entre nous de s’en remplir l’estomac avec délice. Les plus pressés appliquaient directement leur bouche sur le robinet, tandis que les autres, plus civilisés, formaient une cuvette avec leurs mains et lapaient sans reprendre haleine le précieux liquide. Je n’ose penser à la quantité de mucus et de microbes qui s’échangeaient à cette occasion.

Toujours est-il que je ne me souviens pas avoir jamais bu meilleure boisson que l’eau des cabinets de notre club de judo.

Pourquoi arrêter le Coca

Réfléchissez-y. Après l’effort, vous pouvez aussi avoir envie de boire un Coca-Cola ou une bière bien fraîche, mais vous vous rendrez compte que cela ne vous procure pas un plaisir aussi intense que l’eau. L’eau est le plaisir suprême quand on a vraiment soif, de même que, lorsqu’on a faim, lors d’une grande promenade en montagne par exemple, il n’y a rien de tel qu’un saucisson, qu’on ne touchera plus une fois rentré à la maison et repris le rythme habituel.

Mais il n’y a pas que le plaisir. Boire de l’eau réduira votre consommation de toutes les substances néfastes qu’on trouve dans les sodas, à commencer par :

  • l’acide phosphorique, qui interfère avec le métabolisme du calcium, et cause de l’ostéoporose ainsi qu’un ramollissement des dents et des os ;
  • le sucre, facteur de diabète, maladies cardiovasculaires, inflammation chronique, arthrose, cancer ;
  • l’aspartame : il y a plus de 92 effets secondaires liés à la consommation d’aspartame, dont les tumeurs cérébrales, l’épilepsie, la fragilité émotionnelle, le diabète ;
  • la caféine, qui provoque tremblement, insomnie, maux de crâne, hypertension, déminéralisation et perte de vitamines.

Sans compter que l’acidité du Coca-Cola est désastreuse pour les dents. Avez-vous déjà remarqué comme vos dents sont râpeuses après avoir bu du Coca-Cola ? Plus acide que le jus de citron, il peut-être utilisé pour décaper les pièces en métal (faites l’expérience de laisser une pièce sale de 50 centimes pendant une demi-heure dans un verre de Coca). L’émail de vos dents devient poreux, jaunâtre, grisâtre lorsque vous buvez souvent du Coca-Cola et c’en est la conséquence.

Inutile enfin, de parler des effets sur l’obésité : surtout chez les enfants, la consommation de sodas augmente le risque de 60 %. Il n’y a aucune bonne raison de faire boire des sodas à vos enfants, sauf si vous voulez

  • augmenter leur risque de diabète ;
  • augmenter leur risque de cancer ;
  • leur créer une dépendance au sucre.

Alors voilà une bonne source d’économies en ces temps difficiles : ne plus laisser aucune boisson sucrée franchir le seuil de votre maison. Et réapprendre à boire de l’eau : commencez votre journée par boire un grand verre d’eau, avant même le petit-déjeuner. Vous ferez un merveilleux cadeau à vos reins, eux qui travaillent si dur à nettoyer votre sang toute la journée. Ils seront plus sains, plus propres, et vous vous sentirez en meilleure forme.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Jean-Marc Dupuis
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