Archive for juin, 2015

Le sucre qui rend fou à lier‏ Le sucre qui rend fou à lier

Le sucre qui rend fou à lier‏

Le sucre qui rend fou à lier

À : WILLIAM ELBEZ

La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis
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Le sucre qui rend fou à tuer

Chère lectrice, cher lecteur,

Quand vous aurez lu l’expérience décrite par le Dr Jean-Paul Curtay dans le numéro de juillet des Dossiers Santé & Nutrition, je vous assure que vous ne regarderez plus jamais une barre chocolatée, un snack ou un soda de la même façon.

Ayant assisté lui-même, alors qu’il était étudiant en médecine, à une scène délirante impliquant une célèbre personnalité (il l’explique en détail dans ce numéro) le Dr Curtay a enquêté sur le sucre, sur la façon terrifiante dont il arrivait à…prendre le contrôle de notre cerveau !

Oui, prendre le contrôle de notre cerveau jusqu’à nous faire devenir quelqu’un d’autre.

Quelqu’un de plus agressif, de plus violent, de plus dangereux.

Et cela ne concerne pas seulement les cas extrêmes que l’on retrouve à la page « faits divers » des journaux : nous serions entre 25 et 30 % à être concernés par cette prise de pouvoir !

Dans une voiture sans frein

Mais comment se déroule ce coup d’état intérieur ?

Pour comprendre l’attirance qu’exerce le sucre, il faut faire un petit voyage jusqu’à la base du cerveau. Il y a là un petit noyau bleuté que l’on appelle « locus coeruleus ». S’il est bleuté, c’est qu’il contient du cuivre, nécessaire à la production de noradrénaline. C’est cette substance qui est responsable de l’éveil, de l’attention, de la concentration, de la vigilance.

En cas de problème ou de menace, la noradrénaline va être sécrétée plus abondamment pour produire un état de mise en alerte. Cette vigilance augmentée est associé à une augmentation de la mobilisation des muscles, de l’oxygène (bronchodilatation), des carburants énergétiques (sucres et graisses) pour permettre des réponses concrètes aux dangers.

La noradrénaline est en quelque sorte l’accélérateur de nos pulsions.

Mais comme dans toute bonne machine, pour calmer les ardeurs de l’accélérateur, il faut aussi un frein.

Notre système de freinage ABS est un neurotransmetteur que l’on appelle la sérotonine, qui a besoin de l’insuline pour être synthétisée. Une grande partie de notre équilibre personnel va reposer sur l’harmonie entre ces substances organiques.

C’est seulement grâce aux actions modulées des pédales de l’accélérateur et du frein que l’on peut conduire sans dommage. Le problème du sucre, c’est qu’il enraye cette mécanique de notre cerveau.

Lorsque l’on consomme des glucides lents – pain aux céréales, pâtes complètes, céréales semi complètes… – le glucose passe lentement dans le sang et fait monter progressivement l’insuline qui reste à des niveaux raisonnables et redescend progressivement. De ce fait, l’effet de la sérotonine est durable.

La pulsion est satisfaite et le système de freinage fonctionne. En d’autres termes, nous sommes à la fois comblés et apaisés.

Mais lorsque les glucides sont rapides, comme avec les boissons et aliments sucrés, c’est l’emballement moteur : le glucose monte rapidement dans le sang, faisant grimper l’insuline en proportion.

Et environ deux heures plus tard, ce glucose descend au dessous de son niveau normal de base.

C’est l’accélérateur qui s’emballe. L’effet de la sérotonine, lui, faiblit. Comme un « shoot » de drogue, l’effet du sucre est puissant et immédiat, mais retombe vite. Et appelle une autre dose…

Voilà comment le sucre arrive à « prendre le contrôle ». Et le problème est qu’il peut nous faire perdre toute limite.

Le sucre qui rend…fou à tuer

Marie Asberg, une psychiatre suédoise, a observé ce phénomène depuis…1976 ! Elle a montré que les patients dépressifs qui ont un taux de sérotonine bas, présentent une fréquence de passage à l’acte suicidaire beaucoup plus élevée (40%) que les dépressifs dont les taux sont normaux (15%).

L’équipe du docteur Markus Kruesi (Université de l’Illinois, Chicago) a découvert que chez un enfant à problème, un taux de sérotonine bas était le facteur qui prédisait le mieux un comportement criminel ou suicidaire !

C’est dire à quel point le sucre est un perturbateur qui peut être redoutable.

Mais heureusement, cette prise de pouvoir du cerveau est un phénomène réversible.

Dans une étude étonnante, le criminologue Schoenthaler a démontré dans des populations de délinquants que la réduction des sucres rapides réduit les comportements violents. Suite à la réduction des aliments et boissons sucrés chez des détenus d’un centre de détention juvénile, les actes de violence ont diminué de 66 %, les tentatives d’évasion ont diminué de 84 %, et la dégradation de biens, et les vols ont diminué de 51 %.

Dans une autre étude, les agressions ont diminué de 82 %, les vols de 77%, les infractions au règlement de 23 %, et les bagarres de 13 % sur sept mois.

Ces expériences ont été reproduites dans d’autres pays, avec des résultats similaires.

Dans une école danoise d’Aarhus, on a ainsi instauré un petit déjeuner obligatoire pour les écoliers à problème. Dans ce repas, les chips, sucreries, coca et boissons gazeuses ont été remplacés par des aliments contenant plutôt des glucides lents. Le résultat : moins de conflits, moins d’absences pour maladie, et… de meilleurs résultats scolaires.

Abolir enfin l’esclavage

Lorsque nous avons compris les mécanismes qui expliquent notre dépendance au sucre, il devient alors possible de changer nos habitudes pour le remplacer.

Dans ce numéro de juillet des Dossiers Santé & Nutrition, Le Dr Curtay vous propose sa liste des « bonnes drogues », dont les goûts et saveurs valent dix fois celui du sucre (et qui sont parfaitement sains):

  • les glucides lents (légumes secs, céréales complètes, patates douces, manioc, courges, châtaignes, etc), dont vous comprendrez pourquoi ils sont particulièrement importants à partir de 17 heures,
  • les oléagineux,
  • le chocolat noir,
  • etc.

Des compléments alimentaires comme le magnésium et les vitamines B sont la première base pour rééquilibrer le rapport entre accélérateur et frein pulsionnel. Le Dr Curtay vous en dit également plus sur la luminothérapie, la mélatonine ou l’ocytocyne.

D’autres moyens permettent aussi d’améliorer notre contrôle pulsionnel et réduisent la vulnérabilité aux dépendances de tous ordres : la pratique d’un sport, de yoga, de Qi gong ou de méthodes comme la respiration complète ou encore la cohérence cardiaque.

C’est le cas aussi d’un aspect plus intime de notre vie, la sexualité. Sur le sujet, le Dr Curtay pose certaines « bonnes questions », et vous verrez qu’elles aident à savoir si nous avons vraiment une vie amoureuse épanouie.

Enfin, la réalisation de soi dans un ensemble plus large de dimensions sportives, culturelles, sociales, peut être facilitée par une démarche de développement personnel (lectures, ateliers, stages, thérapeute) et d’expression créative…, de même que par un engagement dans des associations ou des ONG.

Comme l’alcool, le tabac, les achats compulsifs, le sucre détourne de la réalisation des désirs profonds, authentiques, affectifs, sociaux, riches en vraies valeurs.

Alors le sucre, un esclavage, vraiment ? Quand vous aurez lu le numéro de juillet des Dossiers Santé & Nutrition, vous ne trouverez pas ce terme exagéré. Et vous serez convaincu, comme moi, qu’il est nécessaire de le dire haut et fort, pour ne pas dire : le hurler ! (Surtout que je dois vous dire une dernière chose : quand vous verrez ce qu’ont osé faire les sénateurs et les députés à qui le Dr Curtay est venu parler du sucre, vous allez tomber à la renverse !)

Nouvelle procédure pour recevoir GRATUITEMENT votre exemplaire du Dossier de Santé & Nutrition du docteur Curtay sur le sucre

Vous pouvez —pendant une période limitée— demander votre exemplaire du Dossier de Santé & Nutrition du docteur Curtay sur le sucre.

Je vous l’enverrai GRATUITEMENT ainsi que les 2 numéros suivants des Dossiers de Santé & Nutrition, soit 3 numéros GRATUITS, au format papier, livrés sans aucun frais dans votre boite à lettres en France métropolitaine.

Ce n’est pas tout.

Vous recevrez immédiatement le dossier complet que j’ai rédigé sur le diabète. Vous découvrirez —avec toutes les preuves scientifiques— que pratiquement tous les médicaments chimiques contre le diabète aggravent votre état de santé sur le long terme. Les études scientifiques ont aujourd’hui montré la supériorité des méthodes naturelles pour contrôler le diabète et, dans certains cas, en guérir ; je vous dis tout ce qu’il est utile de savoir à ce sujet.

Ce dossier fait partie de la collection de mes 8 dossiers de santé les plus précieux, ceux que je conserve toujours avec moi.

J’ai travaillé longuement à regrouper tous ces conseils qui représentent 144 pages incontournables et le résultat d’années de travail avec toute mon équipe.

S’il n’y avait qu’une seule chose à lire —on me pose souvent cette question —, ce sont ces 8 dossiers.

Vous recevrez, en plus du dossier sur le diabète, les 7 autres dossiers sur le cœur, l’arthrose, le sommeil, le stress, le moral…

Ce n’est pas tout.

J’ai décidé d’ouvrir une ligne directe avec un petit groupe de lecteurs afin de pouvoir continuer à répondre à vos questions malgré le nombre toujours grandissant de lecteurs.

Vous pouvez vous-aussi intégrer ce petit groupe de lecteur.

Votre invitation à rejoindre le Club Santé Nature Innovation

Je vous en parle depuis quelques jours, il s’agit des membres du Club Santé nature Innovation.

L’objectif du Club est de permettre à mes lecteurs fidèles de découvrir de l’intérieur tout ce que nous faisons, sans avoir besoin de prendre la décision de s’abonner et payer pour nos publications sur abonnement.

En effet, la cotisation au Club Santé Nature Innovation est est de 2,95 euros par an (12 mois). Nous avons volontairement choisi une sommes très modique afin qu’aucune personne n’en soit exclue pour une question d’argent.

Je reçois régulièrement des demandes de personnes qui ont besoin des traitements, mais qui n’ont pas les moyens de pouvoir s’abonner de plein droit. Mais je sais qu’il y en a encore beaucoup d’autres qui n’osent pas nous contacter.

C’est une mère dont l’enfant est malade. Une personne âgée qui n’a pas d’autre espoir. Une personne qui erre depuis des années de médecin en médecin, sans trouver de réponse. Ou une personne qui, tout simplement, n’a pas les moyens en ce moment de faire plus.

Le Club Santé Nature Innovation est fait pour permettre à toutes ces personnes de bénéficier de notre travail, et même de nos publications payantes pendant 3 mois.

C’est aussi un moyen de permettre aux personnes qui souhaitent voir avant de s’engager, de pouvoir juger sur pièce notre travail, sans prendre aucun risque.

Ce que vous allez recevoir

En adhérant aujourd’hui au Club Santé Nature Innovation, vous bénéficierez, sans limite dans le temps, de tous les avantages listés ci-dessous :

  • l’accès gratuit pendant 3 mois aux publications de votre choix, y compris en version papier (Plantes & Bien-Être, Alternatif-Bien-Être, la Lettre du Dr Thierry Hertoghe, les Dossiers de Santé & Nutrition) ; vous pouvez même toutes les prendre si vous le souhaitez ; vous commencez quand vous voulez, par exemple lorsque nous faisons paraître un numéro qui vous intéresse particulièrement ; et vous pouvez recommencer plusieurs fois, et donc en profiter dès aujourd’hui si vous le souhaitez ;
  • vos 8 dossiers sur mes secrets de santé. Rappel : ces dossiers concernent des sujets de santé aussi importants que les maladies cardiaques, le diabète, l’arthrose et les rhumatismes, les douleurs d’estomac, les insomnies, la fatigue, la dépression ;
  • ma ligne directe pour vos questions urgentes ;
  • des Lettres Santé Nature Innovation particulières qui vous sont réservées ;
  • mes alertes et informations spéciales sur les nouveaux traitements, thérapies, remèdes, méthodes de guérison en temps réel ;
  • plus des invitations et surprises réservées aux membres du Club, comme par exemple des réductions importantes sur des produits naturels essentiels que nous nous procurerons en achat groupé.

Tout ceci pour seulement 2,95 euros par an tout compris.

Vous pouvez bien sûr faire un essai et arrêter dès que vous le souhaitez.

L’annulation, comme l’inscription, se fait en un clic. Sachez en tout cas que je ferai tout ce dont je suis capable pour dépasser vos attentes.

Sécurité totale

A noter que, pour vous acquitter de votre cotisation au Club Santé Nature Innovation, vous n’avez pas besoin de carte bancaire.

C’est une sécurité supplémentaire, grâce au système de paiement européen SEPA.

Vous ne divulguez strictement aucune donnée confidentielle vous concernant. Vous ne prenez aucun risque.

Vous bénéficiez de la garantie Santé Nature Innovation (satisfait ou remboursé, sans aucune restriction pendant 3 mois).

Le prélèvement SEPA permet aussi à votre banque de vous garantir le remboursement sans condition de votre paiement pendant huit semaines. À tout moment, pendant cette période, vous pouvez contester et obtenir le remboursement de votre cotisation, sans aucun frais ni demande de justificatif. Notez bien que c’est une garantie que les banques n’offrent pas pour les paiements par carte bancaire. C’est donc une couche de sécurité de plus que je vous offre, pour que vous soyez absolument tranquille, et que vous ne diffusiez aucune information sensible sur Internet, bien que notre site offre évidemment une totale sécurité antipiratage.

Cette garantie de votre banque s’ajoute à celle qui vous est donnée par Santé Nature Innovation (satisfait ou remboursé, sans aucune restriction).

Vous ne payez aucun frais bancaire. Il n’y a aucun frais de traitement (c’est ce qui nous permet de fixer la cotisation au prix le plus bas).

Vous accédez sans aucun délai à tous les droits des membres du Club Santé Nature Innovation.

Le nouveau système de prélèvement SEPA se fait grâce à un simple RIB (Relevé d’Identité Bancaire). Vous trouverez ce RIB à la fin de votre chéquier, sur votre relevé de compte, ou sur Internet en vous connectant à vos comptes bancaires. Vous pouvez aussi téléphoner à votre banque pour le recevoir, ou si vous avez un doute.

Option 1 : oui, je souhaite faire l’essai au Club Santé Nature Innovation.

Sur la page de confirmation de mon adhésion au Club je pourrai choisir les publications que je souhaite essayer et demander —avant dimanche soir minuit— mon exemplaire GRATUIT du Dossier sur le sucre du docteur Curtay

Option 2 : non merci, je souhaite simplement m’abonner aux Dossiers de Santé & Nutrition du docteur Curtay.

En toute franchise, je ne pense pas qu’une meilleure offre puisse être faite dans ce domaine : à ma connaissance,autant d’avantages pour un coût si bas n’a jamais été proposé par personne d’autre.

Je m'abonne

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Seriez-vous prêt à boire de l’huile ?‏

Seriez-vous prêt à boire de l’huile ?‏

Seriez-vous prêt à boire de l’huile ?

Neo-nutrition (emueller@neo-nutrition.net)
04/06/2015

À : WILLIAM ELBEZ

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Seriez-vous pr=C3=AAt =C3=A0 boire de l’h= uile=C2=A0?

Ch=C3=A8re lectrice, cher lecteur,

Durant des ann=C3=A9es, on nous a r=C3=A9p=C3=A9t=C3=A9 que manger des grai= sses satur=C3=A9es =C3=A9tait mauvais=C2=A0: nous allions devenir ob=C3=A8s= es et faire une crise cardiaque. Alors on nous a vendu des produits all=C3= =A9g=C3=A9s, sans mati=C3=A8res grasses, de la margarine, et du jambon s= ans couenne.

Voyant que l’ob=C3=A9sit=C3=A9 et les maladies du c=C5=93ur ne disparaissai= ent pas (bien au contraire), les scientifiques s=C3=A9rieux ont r=C3=A9vis= =C3=A9 les bases de la nutrition.

Pourtant, nous aurions d=C3=BB nous en douter=C2=A0:

Savez-vous quelle =C2=AB=C2=A0sauce=C2=A0=C2=BB accompagne le poisson cru d= ont s’alimentaient les Inuits, un peuple qui ne connaissait pas les mala= dies du c=C5=93ur avant le si=C3=A8cle dernier=C2=A0?

Ils mangeaient leur poisson cru entier tout en se l=C3=A9chant les doigts p= r=C3=A9alablement tremp=C3=A9s dans un bol de graisse de phoque liquide=C2= =A0!

Malgr=C3=A9 tout, peu de gens sont capables de boire un verre d’huile d’un = coup. Mettez votre entourage au d=C3=A9fi. Ils vont tous prendre une mine d= =C3=A9go=C3=BBt=C3=A9e.

Manger des graisses est indispensable

Les graisses satur=C3=A9es sont indispensables pour la sant=C3=A9. Votre co= rps en a besoin pour fonctionner de fa=C3=A7on optimale. Elles assurent un = grand nombre de fonctions importantes, dans le c=C5=93ur, les poumons, les = os, le foie, le syst=C3=A8me immunitaire. Elles sont n=C3=A9cessaires pour = fabriquer vos hormones et des membranes de vos cellules.

Enfin, les graisses r=C3=A9gulent le sentiment de sati=C3=A9t=C3=A9. C’est = pour cela que les r=C3=A9gimes pauvres en graisses provoquent une faim cont= inue =E2=80=93 difficile =C3=A0 ignorer sur le long terme.

En=C2=A02010, une vaste =C3=A9tude, portant sur plus de 347=C2=A0000 person= nes, n’a relev=C3=A9 aucun lien entre la consommation de graisses satur=C3= =A9es et le risque d’infarctus, d’attaque vasculaire c=C3=A9r=C3=A9brale (A= VC) ou d’autres maladies du c=C5=93ur=C2=A0[1].

Une autre =C3=A9tude a montr=C3=A9 que les personnes qui souhaitent diminue= r leur risque de maladies du c=C5=93ur ne doivent pas diminuer leur consomm= ation de graisses, mais plut=C3=B4t r=C3=A9duire celle de glucides, dont le= s f=C3=A9culents et l’amidon (le pain, les p=C3=A2tes, les c=C3=A9r=C3=A9al= es, y compris compl=C3=A8tes)=C2=A0[2]. Ceux qui diminuent leur consommatio= n de graisses satur=C3=A9es et les remplacent par des glucides raffin=C3=A9= s (pain blanc, p=C3=A2tes, pomme de terre) augmentent leur r=C3=A9sistance = =C3=A0 l’insuline, leurs probl=C3=A8mes de poids, leur niveau de triglyc=C3= =A9rides et de cholest=C3=A9rol.

Les vrais coupables

Aujourd’hui, les lecteurs bien inform=C3=A9s, comme vous, savent que les vr= ais coupables dans l’alimentation sont le sucre et les glucides, et non les= graisses. Vous savez aussi que les graisses sont bonnes dans leur ensemble= , mais que leur composition propre varie =C3=A9norm=C3=A9ment.

On ne pr=C3=A9sente plus l’huile d’olive. D’ailleurs vous avez s=C3=BBremen= t remarqu=C3=A9 qu’ell e est pass=C3=A9e de mode.

Certes, vous retrouverez encore un filet d’huile d’olive sur une salade ou = une tomate. Mais les gens en pointe de la cuisine di=C3=A9t=C3=A9tique ne p= arlent plus que d’huile de coco, de saindoux (de porc), de graisse de canar= d, d’oie et de b=C5=93uf (suif) pour la cuisson=C2=A0[3].

Pourquoi sont-ils all=C3=A9s d=C3=A9nicher ces graisses =C2=AB=C2=A0satur=C3=A9es=C2=A0=C2=BB bizarres=C2=A0?

Une graisse =C2=AB=C2=A0satur=C3=A9e=C2= =A0=C2=BB, a priori, =C3=A7a ne peut pas =C3=AAtre bon

Un acide gras =C2=AB=C2=A0satur=C3=A9=C2=A0=C2=BB a tous ses atomes de carb= one li=C3=A9s au nombre maximal d’atomes d’hydrog=C3=A8ne. Chaque liaison c= arbone est occup=C3=A9e, et on ne peut plus ajouter d’autres atomes.

Par cons=C3=A9quent, l’acide gras satur=C3=A9 est plus stable, et moins sus= ceptible de s’oxyder. C’est une tr=C3=A8s bonne chose car les graisses oxyd= =C3=A9es sont plut=C3=B4t mauvaises pour la sant=C3=A9.

Voici une astuce simple pour reconna=C3=AEtre les graisses satur=C3= =A9es=C2=A0: elles sont solides =C3=A0 temp=C3=A9rature ambiante.

Attention n=C3=A9anmoins =C3=A0 ne pas les confondre avec les huiles= hydrog=C3=A9n=C3=A9es (compos=C3=A9es de graisses insatur=C3=A9es) comme l= a margarine. Ces huiles naturellement liquides ont =C3=A9t=C3=A9 bombard=C3= =A9es d’hydrog=C3=A8ne pour les rendre solides, ce qui accro=C3=AEt leur du= r=C3=A9e de vie et facilite leur transport. Elles ne sont pas ch=C3=A8res, = pas bonnes pour la sant=C3=A9, et sont utilis=C3=A9es partout dans l’indust= rie agro-alimentaire=C2=A0: plats pr=C3=A9par=C3=A9s, biscuits, confiseries= , chocolats, viennoiseries, p=C3=A2tes =C3=A0 tarte, c=C3=A9r=C3=A9ales (y = compris en barre), etc=C2=A0[5].

Les graisses satur=C3=A9es sont id=C3=A9a= les pour la cuisson

Les graisses satur=C3=A9es sont les plus saines pour cuire =E2=80=93 =C3=A0= condition de ne pas les faire fumer.

Pour mettre les choses en perspective, l’huile d’olive ne contient que 14= =C2=A0% d’acides gras satur=C3=A9s, alors que le saindoux en contient 48=C2= =A0%, le beurre (y compris clarifi=C3=A9) 68=C2=A0%, l’huile de palmiste 82= =C2=A0%=C2=A0[4], et l’huile de coco 92=C2=A0%=C2=A0!

Cela veut-il dire qu’id=C3=A9alement, il faudrait n’utiliser que de l’huile= de coco=C2=A0?

C’est vrai. L’huile de coco est vraiment exceptionnel le. D’abord, sa compos= ition est peu commune=C2=A0: c’est une graisse quasi pure. Elle contient 0= =C2=A0g de glucides, 0=C2=A0g de min=C3=A9raux, 0=C2=A0g de prot=C3=A9ines,= et quelques traces de vitamine=C2=A0E.

=C3=80 la diff=C3=A9rence des graisses animales, elle est compos=C3=A9e d’u= ne quantit=C3=A9 inhabituelle d’acides gras =C3=A0 cha=C3=AEne moyenne. Leu= r particularit=C3=A9 est qu’ils sont facilement utilis=C3=A9s par notre org= anisme pour fournir de l’=C3=A9nergie.

Pourquoi je ne cuisine pas =C3=A0 l’huile= de coco

Malgr=C3=A9 toutes ses qualit=C3=A9s, je n’utilise l’huile de coco que tr= =C3=A8s rarement. Je trouve son parfum tr=C3=A8s (trop) prononc=C3=A9 pour = la plupart des plats.

Bien entendu, pour la cuisine asiatique elle est parfaite. Mais je n’en man= ge pas si souvent.

Pour la p=C3=A2tisserie, l’huile de coco passe encore. Son go=C3=BBt l=C3= =A9g=C3=A8rement sucr=C3=A9 se dissimule bien. Mais j’essaie de limiter les= p=C3=A2tisseries =E2=80=93 qui sont souvent trop sucr=C3=A9es.

La r=C3=A9alit=C3=A9 est que je mange =C2=AB=C2=A0=C3=A0 l’europ=C3=A9enne= =C2=A0=C2=BB, et que l’huile de coco n’y a pas du tout sa place. L’Europe, = c’est le beurre, le saindoux, le suif, et la graisse de canard. Et ces grai= sses donnent une saveur irrempla=C3=A7able aux =C5=93ufs au lard, aux r=C3= =B6stis de pommes de terre, aux frites, et =C3=A0 la volaille r=C3=B4tie.

C’est bien simple, les =C5=93ufs aux lards cuits dans l’huile de coco me do= nnent la naus=C3=A9e.

Or toutes les graisses animales si ch=C3=A8res =C3=A0 nos anc=C3=AAtres ont= subi une campagne de d=C3=A9nigrement sans pr=C3=A9c=C3=A9dent au profit d= e la margarine. On sait aujourd’hui que ces attaques =C3=A9taient injustifi= =C3=A9es, et que les graisses animales sont bien meilleures que le public n= e le croit (m=C3=AAme si aucune ne peut vraiment rivaliser avec l’huile de = coco). Mais personne n’est l=C3=A0 pour r=C3=A9habiliter le saindoux, la gr= aisse de canard, et le suif. Et je trouve =C3=A7a dommage car elles donnent= une saveur inimitable =C3=A0 nos plats r=C3=A9gionaux.

Vous, cher lecteur, vous savez tr=C3=A8s bien que laisser griller des alime= nts dans la friture disperse des radicaux libres dans votre corps, qui, =C3= =A0 la longue, acc=C3=A9l=C3=A8rent le vieillissement de l’int=C3=A9rieur. = C’est pourquoi vous surveillez votre alimentation, et il est tr=C3=A8s rare= que vous cuisiniez dans l’huile bouillante.

Alors pour les rares fois o=C3=B9 vous vous faites plaisir en pr=C3=A9paran= t par ex emple une cuisse de canard confite=E2=80=A6 ne vous infligez pas la= punition de cuisiner dans l’huile de coco =E2=80=93 =C3=A7a serait trop tr= iste. Vous n’obtiendrez jamais la m=C3=AAme saveur qu’avec de la graisse de= canard.

Manger devrait =C3=AAtre un plaisir, non une punition.

Bien =C3=A0 vous,

Eric M=C3=BCller


Publicit=C3=A9s :

Diab=C3=A8te : L’assurance maladie rembourse 1,2 Mds =E2= =82=AC pour des antidiab=C3=A9tiques chaque ann=C3=A9e en France. Alors que= ces m=C3=A9dicaments sont potentiellement dangereux et ne traitent pas la = vraie raison du diab=C3=A8te de type 2, la m=C3=A9decine naturelle a fait d= es progr=C3=A8s consid=C3=A9rables pour soigner et gu=C3=A9rir le diab=C3= =A8te par l’alimentation. D=C3=A9couvrez comment dans cette vid=C3=A9o (lien cliquable).

R=C3=A9sistance : Lib=C3=A9rez-vous des lobbies agro-alime= ntaires et pharmaceutiques gr=C3=A2ce =C3=A0 Alternatif=C2=A0Bi= en-=C3=8Atre, le journal de r=C3=A9f=C3=A9rence de la sant=C3= =A9 naturelle, =C3=A0 d=C3=A9couvrir dans cette vid=C3=A9o (lien cliquable).

Secrets de jeunesse pour une vieillesse heureuse : La m=C3= =A9decine anti-=C3=A2ge fait actuellement des progr=C3=A8s =C3=A9tonnants. = Vous pouvez en b=C3=A9n=C3=A9ficier en suivant les conseils du Docteur Hert= oghe, pr=C3=A9sident de l’Association Mondiale de M=C3=A9decine Anti-=C3=A2= ge. Rendez-vous ici.

Seriez-vous prêt à boire de l’huile ?‏

Seriez-vous prêt à boire de l’huile ?

Neo-nutrition (emueller@neo-nutrition.net)
04/06/2015

À : WILLIAM ELBEZ

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Seriez-vous pr=C3=AAt =C3=A0 boire de l’h= uile=C2=A0?

Ch=C3=A8re lectrice, cher lecteur,

Durant des ann=C3=A9es, on nous a r=C3=A9p=C3=A9t=C3=A9 que manger des grai= sses satur=C3=A9es =C3=A9tait mauvais=C2=A0: nous allions devenir ob=C3=A8s= es et faire une crise cardiaque. Alors on nous a vendu des produits all=C3= =A9g=C3=A9s, sans mati=C3=A8res grasses, de la margarine, et du jambon s= ans couenne.

Voyant que l’ob=C3=A9sit=C3=A9 et les maladies du c=C5=93ur ne disparaissai= ent pas (bien au contraire), les scientifiques s=C3=A9rieux ont r=C3=A9vis= =C3=A9 les bases de la nutrition.

Pourtant, nous aurions d=C3=BB nous en douter=C2=A0:

Savez-vous quelle =C2=AB=C2=A0sauce=C2=A0=C2=BB accompagne le poisson cru d= ont s’alimentaient les Inuits, un peuple qui ne connaissait pas les mala= dies du c=C5=93ur avant le si=C3=A8cle dernier=C2=A0?

Ils mangeaient leur poisson cru entier tout en se l=C3=A9chant les doigts p= r=C3=A9alablement tremp=C3=A9s dans un bol de graisse de phoque liquide=C2= =A0!

Malgr=C3=A9 tout, peu de gens sont capables de boire un verre d’huile d’un = coup. Mettez votre entourage au d=C3=A9fi. Ils vont tous prendre une mine d= =C3=A9go=C3=BBt=C3=A9e.

Manger des graisses est indispensable

Les graisses satur=C3=A9es sont indispensables pour la sant=C3=A9. Votre co= rps en a besoin pour fonctionner de fa=C3=A7on optimale. Elles assurent un = grand nombre de fonctions importantes, dans le c=C5=93ur, les poumons, les = os, le foie, le syst=C3=A8me immunitaire. Elles sont n=C3=A9cessaires pour = fabriquer vos hormones et des membranes de vos cellules.

Enfin, les graisses r=C3=A9gulent le sentiment de sati=C3=A9t=C3=A9. C’est = pour cela que les r=C3=A9gimes pauvres en graisses provoquent une faim cont= inue =E2=80=93 difficile =C3=A0 ignorer sur le long terme.

En=C2=A02010, une vaste =C3=A9tude, portant sur plus de 347=C2=A0000 person= nes, n’a relev=C3=A9 aucun lien entre la consommation de graisses satur=C3= =A9es et le risque d’infarctus, d’attaque vasculaire c=C3=A9r=C3=A9brale (A= VC) ou d’autres maladies du c=C5=93ur=C2=A0[1].

Une autre =C3=A9tude a montr=C3=A9 que les personnes qui souhaitent diminue= r leur risque de maladies du c=C5=93ur ne doivent pas diminuer leur consomm= ation de graisses, mais plut=C3=B4t r=C3=A9duire celle de glucides, dont le= s f=C3=A9culents et l’amidon (le pain, les p=C3=A2tes, les c=C3=A9r=C3=A9al= es, y compris compl=C3=A8tes)=C2=A0[2]. Ceux qui diminuent leur consommatio= n de graisses satur=C3=A9es et les remplacent par des glucides raffin=C3=A9= s (pain blanc, p=C3=A2tes, pomme de terre) augmentent leur r=C3=A9sistance = =C3=A0 l’insuline, leurs probl=C3=A8mes de poids, leur niveau de triglyc=C3= =A9rides et de cholest=C3=A9rol.

Les vrais coupables

Aujourd’hui, les lecteurs bien inform=C3=A9s, comme vous, savent que les vr= ais coupables dans l’alimentation sont le sucre et les glucides, et non les= graisses. Vous savez aussi que les graisses sont bonnes dans leur ensemble= , mais que leur composition propre varie =C3=A9norm=C3=A9ment.

On ne pr=C3=A9sente plus l’huile d’olive. D’ailleurs vous avez s=C3=BBremen= t remarqu=C3=A9 qu’ell e est pass=C3=A9e de mode.

Certes, vous retrouverez encore un filet d’huile d’olive sur une salade ou = une tomate. Mais les gens en pointe de la cuisine di=C3=A9t=C3=A9tique ne p= arlent plus que d’huile de coco, de saindoux (de porc), de graisse de canar= d, d’oie et de b=C5=93uf (suif) pour la cuisson=C2=A0[3].

Pourquoi sont-ils all=C3=A9s d=C3=A9nicher ces graisses =C2=AB=C2=A0satur=C3=A9es=C2=A0=C2=BB bizarres=C2=A0?

Une graisse =C2=AB=C2=A0satur=C3=A9e=C2= =A0=C2=BB, a priori, =C3=A7a ne peut pas =C3=AAtre bon

Un acide gras =C2=AB=C2=A0satur=C3=A9=C2=A0=C2=BB a tous ses atomes de carb= one li=C3=A9s au nombre maximal d’atomes d’hydrog=C3=A8ne. Chaque liaison c= arbone est occup=C3=A9e, et on ne peut plus ajouter d’autres atomes.

Par cons=C3=A9quent, l’acide gras satur=C3=A9 est plus stable, et moins sus= ceptible de s’oxyder. C’est une tr=C3=A8s bonne chose car les graisses oxyd= =C3=A9es sont plut=C3=B4t mauvaises pour la sant=C3=A9.

Voici une astuce simple pour reconna=C3=AEtre les graisses satur=C3= =A9es=C2=A0: elles sont solides =C3=A0 temp=C3=A9rature ambiante.

Attention n=C3=A9anmoins =C3=A0 ne pas les confondre avec les huiles= hydrog=C3=A9n=C3=A9es (compos=C3=A9es de graisses insatur=C3=A9es) comme l= a margarine. Ces huiles naturellement liquides ont =C3=A9t=C3=A9 bombard=C3= =A9es d’hydrog=C3=A8ne pour les rendre solides, ce qui accro=C3=AEt leur du= r=C3=A9e de vie et facilite leur transport. Elles ne sont pas ch=C3=A8res, = pas bonnes pour la sant=C3=A9, et sont utilis=C3=A9es partout dans l’indust= rie agro-alimentaire=C2=A0: plats pr=C3=A9par=C3=A9s, biscuits, confiseries= , chocolats, viennoiseries, p=C3=A2tes =C3=A0 tarte, c=C3=A9r=C3=A9ales (y = compris en barre), etc=C2=A0[5].

Les graisses satur=C3=A9es sont id=C3=A9a= les pour la cuisson

Les graisses satur=C3=A9es sont les plus saines pour cuire =E2=80=93 =C3=A0= condition de ne pas les faire fumer.

Pour mettre les choses en perspective, l’huile d’olive ne contient que 14= =C2=A0% d’acides gras satur=C3=A9s, alors que le saindoux en contient 48=C2= =A0%, le beurre (y compris clarifi=C3=A9) 68=C2=A0%, l’huile de palmiste 82= =C2=A0%=C2=A0[4], et l’huile de coco 92=C2=A0%=C2=A0!

Cela veut-il dire qu’id=C3=A9alement, il faudrait n’utiliser que de l’huile= de coco=C2=A0?

C’est vrai. L’huile de coco est vraiment exceptionnel le. D’abord, sa compos= ition est peu commune=C2=A0: c’est une graisse quasi pure. Elle contient 0= =C2=A0g de glucides, 0=C2=A0g de min=C3=A9raux, 0=C2=A0g de prot=C3=A9ines,= et quelques traces de vitamine=C2=A0E.

=C3=80 la diff=C3=A9rence des graisses animales, elle est compos=C3=A9e d’u= ne quantit=C3=A9 inhabituelle d’acides gras =C3=A0 cha=C3=AEne moyenne. Leu= r particularit=C3=A9 est qu’ils sont facilement utilis=C3=A9s par notre org= anisme pour fournir de l’=C3=A9nergie.

Pourquoi je ne cuisine pas =C3=A0 l’huile= de coco

Malgr=C3=A9 toutes ses qualit=C3=A9s, je n’utilise l’huile de coco que tr= =C3=A8s rarement. Je trouve son parfum tr=C3=A8s (trop) prononc=C3=A9 pour = la plupart des plats.

Bien entendu, pour la cuisine asiatique elle est parfaite. Mais je n’en man= ge pas si souvent.

Pour la p=C3=A2tisserie, l’huile de coco passe encore. Son go=C3=BBt l=C3= =A9g=C3=A8rement sucr=C3=A9 se dissimule bien. Mais j’essaie de limiter les= p=C3=A2tisseries =E2=80=93 qui sont souvent trop sucr=C3=A9es.

La r=C3=A9alit=C3=A9 est que je mange =C2=AB=C2=A0=C3=A0 l’europ=C3=A9enne= =C2=A0=C2=BB, et que l’huile de coco n’y a pas du tout sa place. L’Europe, = c’est le beurre, le saindoux, le suif, et la graisse de canard. Et ces grai= sses donnent une saveur irrempla=C3=A7able aux =C5=93ufs au lard, aux r=C3= =B6stis de pommes de terre, aux frites, et =C3=A0 la volaille r=C3=B4tie.

C’est bien simple, les =C5=93ufs aux lards cuits dans l’huile de coco me do= nnent la naus=C3=A9e.

Or toutes les graisses animales si ch=C3=A8res =C3=A0 nos anc=C3=AAtres ont= subi une campagne de d=C3=A9nigrement sans pr=C3=A9c=C3=A9dent au profit d= e la margarine. On sait aujourd’hui que ces attaques =C3=A9taient injustifi= =C3=A9es, et que les graisses animales sont bien meilleures que le public n= e le croit (m=C3=AAme si aucune ne peut vraiment rivaliser avec l’huile de = coco). Mais personne n’est l=C3=A0 pour r=C3=A9habiliter le saindoux, la gr= aisse de canard, et le suif. Et je trouve =C3=A7a dommage car elles donnent= une saveur inimitable =C3=A0 nos plats r=C3=A9gionaux.

Vous, cher lecteur, vous savez tr=C3=A8s bien que laisser griller des alime= nts dans la friture disperse des radicaux libres dans votre corps, qui, =C3= =A0 la longue, acc=C3=A9l=C3=A8rent le vieillissement de l’int=C3=A9rieur. = C’est pourquoi vous surveillez votre alimentation, et il est tr=C3=A8s rare= que vous cuisiniez dans l’huile bouillante.

Alors pour les rares fois o=C3=B9 vous vous faites plaisir en pr=C3=A9paran= t par ex emple une cuisse de canard confite=E2=80=A6 ne vous infligez pas la= punition de cuisiner dans l’huile de coco =E2=80=93 =C3=A7a serait trop tr= iste. Vous n’obtiendrez jamais la m=C3=AAme saveur qu’avec de la graisse de= canard.

Manger devrait =C3=AAtre un plaisir, non une punition.

Bien =C3=A0 vous,

Eric M=C3=BCller


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