Archive for juin, 2017

SANTE – NUTRITION – INNOVATION

Sante Nature Innovation
|
Aujourd’hui, 09:00
Vous

Boîte de réception
La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis
est un service d’information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être.
Pour vous inscrire, rendez-vous ici.

Pour ne plus recevoir nos messages, rendez-vous ici.

Annonce spéciale

Ne faites pas de votre corps une usine à métastases

Les dernières recherches scientifiques viennent de confirmer l’existence d’une nouvelle voie au traitement et à la prévention du cancer grâce au dépistage de l’acidité du corps. Des chercheurs ont en effet découvert que les tumeurs mortelles se développent plus vite si votre corps est trop acide.

Or cet excès d’acidité est renforcé par la vie moderne : plastiques, perturbateurs endocriniens, médicaments comme la pilule ou encore polluants organiques persistants dans notre environnement…

Il existe des moyens simples de diminuer l’acidité de votre corps et réduire votre risque de développer un cancer.

Lire la suite ici


Lettre de ce jour :

Le soleil : une arme anti-cancer

Chère lectrice, cher lecteur,

Un chapeau, des lunettes de soleil, des manches longues, de l’écran total pour les bouts de peau qui dépassent quand même, rester à l’ombre, et même à l’intérieur de midi à 16 heures.

C’est ainsi que nous croyons nous protéger du cancer de la peau.

Mais ce programme ne va pas seulement vous gâcher le plaisir de l’été et des vacances. Il est aussi mauvais pour la santé.

Il faut savoir ce qui suit.

Connaissez le risque réel de mourir d’un cancer de la peau

On parle beaucoup du cancer de la peau car sa fréquence double tous les 10 ans depuis 1945.

Cela paraît énorme, mais, en même temps :

– sur 60 millions de Français, 1 672 personnes sont décédées en 2012 du cancer de la peau [1].

Cela fait 1 612 personnes de trop. Mais c’est à comparer au 150 000 qui meurent des autres types de cancers ; et aussi aux 130 000 qui meurent d’une maladie cardiaque.

Pourquoi est-ce important de faire la comparaison ?

L’un n’empêche pas l’autre me direz-vous. Mais, justement, si : car vous mettre au grand air et prendre le soleil est un moyen essentiel de diminuer votre risque cardiaque et prévenir les autres types de cancers.

Je vous en dirai davantage plus loin mais voici déjà un rapide exemple. On sait que le stress, la sédentarité, le surpoids, l’alcool et le tabac sont des causes majeures de maladies cardiaques et de cancers. Donc :

  • si vous vous stressez à cause du cancer de la peau ;
  • si vous renoncez à une activité d’extérieur pour l’éviter, ou,
  • pire encore, si vous restez chez vous et que cela vous donne envie de manger des cochonneries pour faire passer le temps, de boire un petit verre ou fumer une cigarette en attendant qu’arrive le moment où vous pourrez de nouveau sortir au soleil en toute sécurité…

Vous êtes en train de faire un très très mauvais choix !!!!

Il est beaucoup plus important pour vous de diminuer votre risque cardiaque et votre risque de cancer toutes catégories confondues, que de vous concentrer sur la prévention du cancer de la peau.

La plupart des « cancers » de la peau ne sont pas dangereux

Le cancer de la peau, comme tous les cancers, doit être pris très au sérieux. Cela veut dire qu’il est important de consulter un médecin lorsque vous observez une tache ou une boule bizarre sur votre peau, et en particulier une plaie ne cicatrisant pas, un bouton ou une croûte persistant et changeant d’apparence.

Toutefois, sur les 80 000 à 90 000 nouveaux cas de cancer de la peau diagnostiqués chaque année en France, 85 % concernent des carcinomes, et non des mélanomes.

Cette distinction est capitale. Car les carcinomes sont guérissables. La plupart ne sont même pas dangereux du tout. Ils sont appelés « carcinomes basocellulaires ».

Les carcinomes basocellulaires

80 % des carcinomes, appelés carcinomes basocellulaires, ne peuvent pas tuer.

Ce type de carcinome se développe habituellement sur une surface de la peau exposée au soleil comme les ailes du nez, les paupières ou le cou, en général chez les personnes âgées (plus de 75 ans).

Le premier signe est souvent un petit point rouge, rose ou nacré, en forme de dôme, qui apparaît sur une peau préalablement normale. Il évolue très lentement et ne produit jamais de métastases. Il ne tue pas, c’est aussi simple que ça. Par contre, non traité, il continuera à se développer localement et peut causer des dégâts aux structures voisines. Par exemple, un carcinome basocellulaire sur le visage peut éroder et endommager le nez ou l’oreille.

Toute lésion ou grosseur cutanée suspecte doit donc être vue par un médecin.

Mais vous pouvez lire en toutes lettres sur le site de l’Institut National du Cancer (INCa), au sujet des carcinomes basocellulaires, donc l’immense majorité des cancers de la peau, qu’il : « suffit de les retirer chirurgicalement pour en assurer la guérison » car « ils évoluent lentement et n’entraînent pas de lésions à distance (métastases). [2] »

Cette affirmation est exagérée, et peut-être même destinée à faire plaisir aux chirurgiens esthétiques. Car si le cancer est mal placé, le chirurgien risque de laisser une vilaine cicatrice. Selon un cancérologue que j’ai interrogé spécialement sur cette question, « l’idéal pour guérir est la radiothérapie de contact, avec une à trois séances d’électronthérapie ; on obtient alors la guérison sans cicatrice. »

Le traitement chirurgical peut presque toujours être effectué en consultation externe au cabinet du médecin ou dans une clinique. Une anesthésie locale sera pratiquée pour la plupart des interventions. La douleur et la gêne sont généralement minimes et le patient souffre rarement par la suite.

Je vous ai dit que ces carcinomes représentent 80 % des cas. Les 20 % restant sont plus agressifs, et appelés « carcinomes spinocellulaires » :

Les carcinomes spinocellulaires (ou épidermoïdes)

20 % des carcinomes sont des carcinomes spinocellulaires (dits aussi épidermoïdes) : ce type de carcinomes se développe généralement sur le visage – le plus souvent sur ou autour des oreilles ou les lèvres. Cependant, toute zone de la peau peut être affectée.

Il commence généralement comme une petite croûte ou une zone écailleuse avec une base rouge ou rose. Il peut se transformer en une tumeur qui peut ressembler à une verrue. Un carcinome spinocellulaire peut former une plaie suppurante (ulcère) ou saigner périodiquement. Il faut alors le traiter, sans quoi il peut s’étendre aux tissus sous-jacents et défigurer le patient.

Mais il ne faut pas paniquer. Toujours selon l’Institut National du cancer :

« Les carcinomes épidermoïdes sont plus rares et peuvent métastaser. Ils sont toutefois facilement guérissables dans la plupart des cas grâce à une détection précoce permettant un traitement chirurgical. [3] » Mais là encore, selon un célèbre cancérologue « la radiothérapie non agressive, bien ciblée, peut guérir sans laisser de cicatrice, pas plus qu’une zone de peau légèrement dépigmentée. »

D’où l’intérêt d’aller voir un médecin si vous observez quelque chose de bizarre sur votre peau.

Le traitement, comme pour le carcinome basocellulaire, se fera avec une simple anesthésie locale, sans douleur de long terme.

Donc, si vous faites preuve d’un minimum de prudence et de bon sens, vous ne mourrez pas d’un carcinome.

La troisième catégorie de cancers de la peau est la plus rare, et c’est elle qui est redoutable : c’est le mélanome.

Le mélanome

Le cancer de la peau qui est redoutable est le mélanome. C’est le vrai sale gosse de la famille des cancers de la peau.

Les mélanomes sont des cancers des cellules qui fabriquent les pigments qui font bronzer et qu’on appelle « mélanocytes ». Mélanocyte veut dire « cellule fabriquant du noir ». (de « mélanos », noir, et « cyte », cellule en grec).

Il apparaît en général sur une surface de peau parfaitement saine, et se développe progressivement sous la forme d’une petite tache pigmentée, environ 15 à 20 % des cas à partir d’un simple grain de beauté.

Il y a 11 000 cas de mélanomes en France chaque année. La plupart, détectés précocement, guérissent grâce à une opération chirurgicale qui permet de retirer la lésion sous anesthésie.

Cependant, une minorité de mélanomes (environ 15 %) sont détectés trop tardivement, alors qu’ils ont déjà fait des métastases que même la chimiothérapie ne peut plus soigner. La conséquence est alors la mort du patient.

Le rôle réel du soleil dans le mélanome

Comme pour toutes les maladies graves, il y a de multiples facteurs qui interagissent pour troubler le système immunitaire et provoquer le cancer : l’alimentation, les toxines, le stress, le mauvais sommeil, etc.

Il y a aussi les facteurs liés à l’environnement et, parmi ceux-ci, il ne fait pas de doute que les coups de soleil sont une cause reconnue de mélanomes, surtout chez les enfants exposés de façon répétée et sans que leur peau n’ait eu le temps de se préparer.

Toutefois, la revue médicale The Lancet a également publié en 2004 une information capitale mais jamais reprise dans les grands médias ni par les autorités sanitaires, peut-être par peur de brouiller le message pour le public, toujours considéré comme un peu simplet.

Et cette information capitale, c’est que le mélanome, contrairement aux carcinomes, est plus rare chez les personnes régulièrement exposées au soleil [4] !

Permettez-moi de répéter la chose car elle est très importante et elle doit être claire : oui, le soleil provoque le mélanome lorsque vous en prenez trop d’un coup et que vous n’avez pas l’habitude. Mais par ailleurs, une exposition régulière au soleil, sans excès, réduit le risque de mélanomes.

Les personnes qui travaillent dans des bureaux ont plus de mélanomes que les personnes qui travaillent à l’extérieur [5].

Il faut d’ailleurs noter que le mélanome n’apparaît pas forcément sur les zones de la peau exposées au soleil.

Le British Medical Journal a confirmé cette information, expliquant que le facteur soleil, indiscutable pour les carcinomes, n’a pas été identifié comme une cause majeure de mélanome [6].

Le soleil peut diviser par deux votre risque de mourir

Plus de 200 études épidémiologiques ont confirmé le lien entre le manque de vitamine D et le risque de cancer.

Selon une étude du Dr William Grant, expert international de la vitamine D, 30 % des décès par cancer pourraient être évités grâce à de meilleurs apports en vitamine D, ce qui représenterait 2 millions de vies sauvées chaque année à l’échelle mondiale [7].

Selon le Dr Cédric Garland, de l’Ecole de Médecine de l’Université de Californie à San Diego (Etats-Unis), spécialiste de la vitamine D qu’il étudie depuis 30 ans, 600 000 cas de cancers du sein et de cancer colorectal pourraient être évités chaque année à l’échelle mondiale grâce à de meilleurs apports en vitamine D.

Optimiser votre niveau de vitamine D pourrait contribuer à éviter 16 types de cancers, dont les plus dangereux d’entre eux, le cancer du pancréas et le cancer du poumon.

Une étude à grande échelle randomisée et contrôlée par placebo a montré que la vitamine D, associée au calcium, peut diminuer le risque global de cancer jusqu’à 60 % chez les femmes après la ménopause [8].

Les femmes à la peau claire et qui prennent beaucoup de soleil sur le long terme ont moins de risques de développer un cancer du sein invasif, qui s’étend au-delà du sein, selon une étude de l’American Journal of Epdiemiology [9].

Comme vous le savez, le soleil est votre meilleure source de vitamine D. Vous pouvez fabriquer en toute sécurité 20 000 UI de vitamine D par jour, en vous exposant largement (les deux tiers de la surface de votre peau), par exemple 3 séances de 20 minutes.

20 000 UI, c’est énorme. C’est cent fois plus que les 200 UI fixées comme dose quotidienne recommandée par les autorités en Europe. Et vous ne risquez en aucun cas l’overdose car votre corps régule naturellement votre production de vitamine D sous l’effet du soleil, de manière à ne jamais atteindre un niveau dangereux.

Mais les bonnes nouvelles concernant le soleil ne s’arrêtent pas là.

Les chercheurs ont récemment découvert un autre bienfait du soleil : lorsque vous vous exposez au soleil, votre taux d’oxyde nitrique dans le sang augmente. Cela entraîne une diminution de votre pression sanguine.

Selon Richard Weller, un chercheur spécialisé en dermatologie qui a étudié les effets du soleil sur la santé, le soleil pourrait donc être un moyen efficace de lutter contre l’hypertension [10].

Bien entendu, tous ces effets bénéfiques du soleil n’auront pas lieu si vous vous tartinez de crème solaire.

Ce qu’il faut, c’est vous exposer pendant 20 minutes maximum quand le soleil est haut dans le ciel.

Pour préparer votre peau, vous pouvez prendre un complément alimentaire d’astaxanthine, un antioxydant rouge protecteur, extrait d’algues.

En cas de coup de soleil, appliquez une crème à l’aloe vera sur votre peau.

Mais surtout, profitez bien des beaux jours qui arrivent pour faire le plein de vitamine D et d’oxyde nitrique. À noter que, sans que l’on sache vraiment pourquoi, le soleil a un effet antidouleur [11] et améliore fortement le moral.

Réjouissez-vous donc quand brille le soleil et qu’un grand ciel bleu s’étend au-dessus de votre tête. Si vous voyez sur votre peau une plaie ou une boule d’aspect inquiétant et évolutif, allez bien sûr voir le médecin. Mais surtout, pas de paranoïa : en profitant du temps ensoleillé, vous diminuerez d’autant votre risque de toutes maladies confondues (surtout cancer et maladies cardiaques, mais aussi ostéoporose, sclérose en plaque et dépression), beaucoup plus que vous n’augmenterez votre risque de mourir d’un cancer de la peau.

Cela reste vrai tant que vous évitez les coups de soleil et brûlures.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

******************************
Publicités :

Regardez de toute urgence cette vidéo : Vous découvrirez quels remèdes naturels l’industrie pharmaceutique aimerait faire disparaître pour protéger ses intérêts financiers. A partager avec vos proches !

Diabète : Il existe un régime alimentaire expérimental qui a permis à ceux qui l’ont suivi de se débarrasser définitivement de leur diabète. Découvrez comment dans cette vidéo.

Il tue 2,5 millions de personnes par an : Il ne s’agit pas d’une maladie mais d’un ingrédient qui se cache dans votre cuisine et que vous consommez quotidiennement. Et pourtant, vous pouvez facilement le remplacer et éviter les risques d’accident cardiaque. Pour en savoir plus sur cet aliment-poison et découvrir d’autres conseils de santé, cliquez ici.

******************************

Si vous n’êtes pas encore abonné à La Lettre Santé Nature Innovation et que vous souhaitez vous aussi la recevoir gratuitement, inscrivez-vous ici.

******************************

Pour être sûr de bien recevoir La Lettre Santé Nature Innovation sans qu’elle se perde dans votre boîte de messagerie électronique, visitez la page suivante.

******************************

Si vous souhaitez commenter cet article, je vous invite à le faire ici.

******************************

Si vous pensez que ce message pourrait intéresser un ami ou un proche, n’hésitez pas à le lui transférer par email (utilisez la fonction « transférer ce message » dans votre boîte de messagerie électronique). Pour partager cet article, vous pouvez utiliser l’un des réseaux sociaux suivants :

Partagez sur Twitter Partagez sur Facebook Partagez sur Pinterest Partagez sur Google + Partagez sur LinkedIn

******************************

Sources :

[1] [2] [3] Les cancers de la peau

[4] Lancet, février 2004, Is there more than one road to melanoma?

[5] Voir article du Lancet précédemment cité.

[6] British Medical Journal, juillet 2008, Is sun exposure a major cause of melanoma? No

[7] Voir son interview, Daily Sunlight Can Keep Cancer Away

[8] Am J Clin Nutr. 2007 Jun;85(6):1586-91.

[9] Am. J. Epidemiol. (2007) 166 (12): 1409-1419.

[10] Voir Medical News Today, Sun Exposure Benefits May Outweigh Risks Say Scientists

[11] Pain Level vs Serum Level

******************************

 

Commentaires fermés

SANTE NATURE INNOVATION — LA GUERRE DES PLANTES

La guerre des plantes
SI
Sante Nature Innovation
|
Aujourd’hui, 08:02
Vous

Boîte de réception
La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis
est un service d’information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être.
Pour vous inscrire, rendez-vous ici.

Pour ne plus recevoir nos messages, rendez-vous ici.


FLASH NEWS

Réputé toxique, ce produit naturel est pourtant un trésor pour votre santé
Pas un jour ne passe sans qu’il soit dénoncé dans les médias, par des associations ou les Autorités. Et pourtant, des études ont révélé que ce produit naturel :
  • permet au sang de mieux irriguer le cerveau ;
  • limite le risque de caillots sanguins ;
  • diminue les douleurs cardiaques ;
  • réduit le risque de décès par crise cardiaque

Votre lettre du jour :

La guerre des plantes

Avec cette chaleur, c’est déjà la surproduction dans mon potager. J’en suis à mon 10e kg de framboises, j’en ai donné hier un seau à mon ami Roberto qui tient un restaurant au pied de mon immeuble. Il fait du sorbet maison avec.

Mes aubergines sont déjà nées, presque grosses. Les cornichons sont sortis, les fèves sont énormes, c’est presque effrayant !

Et d’ailleurs, en parlant d’effroi devant cette prolifération insensée qui dure depuis début mai, cela m’a rappelé cet excellent livre, La Vie sociale des plantes du regretté Pr Jean-Marie Pelt.

Il y raconte comment les plantes ont conquis le monde, des fonds marins jusqu’au sommet des montagnes. Cela se lit comme un roman de guerre.

D’abord, les plantes se livrent une concurrence à couteau tiré pour occuper le terrain en disséminant le plus de graines possible dans le sol. Le petit mouron n’hésite pas à disséminer 10 800 000 graines dans 40 ares de terre arable. Le jonc peut éparpiller 60 millions de graines dans 40 ares de prairie de montagne.

Certaines de ces graines parviennent à germer, à s’enraciner, mais la sélection est impitoyable. Dans une hêtraie non exploitée, il ne subsiste au bout de 120 ans qu’un seul hêtre sur 2 000 lors du peuplement initial.

Demandez à un garde forestier : sur 1 million de hêtres âgés de 10 ans répartis sur un hectare, seuls 509 atteindront l’âge de 100 ans.

Mais ce n’est encore rien par rapport à la suaeda, une plante grasse caractéristique des vases salées littorales. Une zone marécageuse près de Montpellier s’est retrouvée entièrement colonisée de suaeda, à raison de 2 000 plantes par mètre carré au printemps. À la fin de l’automne, l’effectif était tombé à huit plantes seulement pour toute la surface du terrain.

Les statistiques de mortalité infantile, y compris durant les pires famines, font donc pâle figure à côté du déchaînement exterminateur dont sont victimes les plantes.

C’est qu’elles se livrent une concurrence acharnée pour l’accès au soleil, aux nutriments et à l’eau. Dans les plantations d’épicéas, les arbres cherchent tous à pousser le plus vite possible pour étendre leurs rameaux au-dessus de ceux des autres, et être ainsi les premiers à capter les rayons du soleil. Ils font tant et si bien que 99 % de la lumière solaire est captée avant de toucher le sol, ne laissant à leurs pieds que des miettes. Seuls quelques mousses et champignons parviendront à y pousser malgré tout.

Le phénomène est le même dans les forêts tropicales, où des arbres plus immenses les uns que les autres forment une voûte végétale que l’on appelle « la canopée ». Tous les moyens et les petits qui abandonnent la compétition en route sont condamnés à végéter dans une quasi-obscurité, même quand le soleil est au zénith.

Plantes envahisseuses

De nombreuses espèces de plantes méritent d’être qualifiées d’« envahisseuses ». Introduites dans un nouveau milieu, elles sont capables de le coloniser à une grande vitesse en anéantissant toutes les autres espèces sur leur passage.

Ainsi une fougère, la Salvinia auriculata, fut-elle introduite par accident en 1959 sur le lac Kariba en Afrique. Un an plus tard, elle recouvrait déjà 199 km2 d’eau, réduisant à néant toutes les algues et poissons vivant dans la zone. Mais quatre ans plus tard, elle recouvrait 1002 km2 d’eau.

Nous connaissons, en Europe, le problème de l’envahissement par l’élodée du Canada, qui forme de véritables prairies au fond des canaux et des rivières. Observée pour la première fois en Irlande en 1834, elle avait déjà franchi – on ne sait comment – la mer pour atteindre la Grande-Bretagne dès 1836, puis le continent en 1859.

Nous avons aussi les célèbres lentilles d’eau, qui recouvrent des surfaces parfois considérables, et l’azola filicoïde, qui apparaît et se développe de façon foudroyante à la surface des étangs. L’azola disparaît d’elle-même au bout de deux ou trois ans quand elle a consommé toutes les ressources minérales nécessaires à sa prolifération.

Sous terre, l’enfer

Jean-Marie Pelt nous apprend que ce phénomène de compétition est plus brutal encore sous terre. Lorsqu’on creuse quelques dizaines de mètres carrés dans une forêt, on s’aperçoit que :

« Les individus puissants et conquérants couvrent littéralement de leurs racines l’enracinement chétif des individus médiocres et souffreteux. Quant aux individus déjà morts, leurs racines ne sont plus qu’une chevelure diffuse en voie de pourrissement. La compétition s’exprime ici dans toute sa pureté et toute sa cruauté. Elle révèle l’inégalité profonde de la nature, la dure domination des plus forts sur les plus faibles, l’élimination des moins nantis et des moins chanceux. » (page 153)

Pollution

Certaines plantes sont capables de polluer le terrain où elles poussent, au point de s’empoisonner elles-mêmes.

C’est le cas de la piloselle dans nos jardins. Elle forme d’abord des îlots de population, qui s’accroissent en détruisant les plantes alentour grâce aux poisons qu’elle produit.

Mais observez plus attentivement et vous vous apercevrez que les individus au centre de l’îlot se mettent à dépérir. Bientôt la terre est à nu. Tant que la pluie n’aura pas délavé la zone pour en chasser les toxines, aucune plante ne repoussera à cet endroit. Il s’agit d’un authentique herbicide.

Les piloselles continuent donc à se développer en cercles concentriques. Il faut de fortes pluies, qui délavent la terre, pour qu’enfin les graines tombées sur la zone au centre parviennent à nouveau à germer.

Cette capacité d’intoxiquer les autres plantes a un nom : l’allélopathie.

Les substances allélopathiques sont des corps chimiques libérés par une plante. Ils peuvent être disséminés par ses racines, par l’émission d’essences volatiles, par le lessivage des feuilles par la pluie ou par ses détritus qui empêchent les autres plantes de germer ou de croître.

Guerre chimique

Les paysans d’autrefois avaient bien remarqué que certaines plantes faisaient le vide autour d’elles : ils savaient que le chardon nuisait à l’avoine, l’euphorbe au lin et l’ivraie au froment. Ils se hâtaient de les arracher dès qu’ils les voyaient apparaître à proximité.

C’est que, bien avant l’invention des armes chimiques, les plantes avaient découvert la capacité de certaines molécules à nuire à leur entourage, et elles les exploitaient à fond !

Jean-Marie Pelt raconte pléthore d’anecdotes à ce sujet :

« Un curieux décret de Napoléon III dit que, pour chaque noyer planté, l’État s’engageait à construire ces sortes de tas de pierres d’environ un mètre cinquante de hauteur que l’on n’aperçoit plus guère aujourd’hui dans les champs, mais qui permettaient jadis aux paysans de déposer les sacs qu’ils portaient sur le dos, afin de pouvoir se reposer quelques instants. C’est qu’en effet, les paysans n’aimaient plus les noyers et n’en plantaient pas. Ils avaient constaté que ces arbres gênaient la croissance de la luzerne, des tomates, des pommes de terre, des graminées, des pommiers, etc. »

On connaît aujourd’hui la substance chimique toxique produite par le noyer. Il s’agit de la juglone, une molécule qui existe dans tous ses tissus. Lorsqu’elle tombe sur le sol (via les feuilles, les bogues, les noix…), elle s’oxyde et une dose infime de 10 parties par million suffit à détruire 50 % des semis de tomates. Elle attaque même les bactéries et champignons.

« Ainsi, les observations de Pline l’Ancien, qui attribuait au noyer la propriété de tuer les plantes qu’il recouvre de son ombre, étaient-elles parfaitement justifiées », conclut Jean-Marie Pelt.

De même, les aiguilles de pin émettent des leucoanthocyanes qui empêchent la germination des autres plantes, en particulier celle du blé. Les leucoanthocyanes agissent en perturbant le mécanisme d’action des hormones de croissance qui déterminent la division et l’élongation cellulaire des végétaux. Ils empêchent les boutures de peuplier de former des racines.

Ce n’est donc pas seulement le manque de lumière qui explique qu’il y ait si peu de végétaux sur le sol dans les forêts de pins, de sapins ou d’épicéas.

Les eucalyptus ont la même propriété. Dans les forêts artificielles d’eucalyptus en Italie, Espagne, Portugal et Afrique du Nord, on se promène sans être arrêté par les ronces ni devoir enjamber le moindre buisson. Il n’y a, en général, même pas d’herbes sur le sol, alors que l’eucalyptus laisse passer beaucoup de lumière, ses feuilles étant disposées à la verticale. Dans leur environnement naturel en Australie, les eucalyptus coexistent avec des espèces adaptées à l’environnement chimique. Transplantés en Afrique ou en Europe sans ce cortège d’espèces compagnes, ils reconstituent des environnements très pauvres en autres végétaux et désertifient le sol.

Le châtaignier et le marronnier ont des effets semblables.

Stérilisation massive

Passons rapidement sur les antibiotiques, ces produits fabriqués par des champignons et des bactéries pour se défendre contre les autres bactéries, et dont nous nous servons nous-mêmes aujourd’hui à tour de bras. Ces cas sont trop connus, comme celui du champignon pénicillium qui fabrique la pénicilline qui tue les streptocoques.

Nous nous servons dans nos huiles essentielles et notre vin rouge des polyphénols pour lutter contre l’inflammation et les infections. Vous ne serez pas surpris d’apprendre qu’ils ont le même effet stérilisant sur la flore microbienne du sol qui les entoure.

Les plantes qui fabriquent beaucoup de phénols sont capables d’empêcher les graines de germer : les graines des autres, bien sûr, mais certaines plantes comme la busserole fabriquent tant de phénols que leurs propres graines n’arrivent plus à germer non plus !

Il faut le passage d’un incendie pour brûler tous ces phénols qui imbibent le sol et les racines. On s’en est aperçu en Californie, où des zones où poussent la sauge, l’armoise et le chaparal (une espèce locale de busserole) finissent par vieillir et dépérir. Les graines tombent sur le sol et pourrissent sans germer. Mais lorsque le chaparal brûle, on assiste à une brusque flambée de germinations, puis de floraisons d’herbes annuelles.

Le phénomène est semblable pour le guayule, une plante mexicaine qui produit un caoutchouc semblable à l’hévéa. Des firmes mexicaines et américaines ont essayé de le cultiver à grande échelle. Dans leur habitat naturel quasi désertique, les arbrisseaux sont régulièrement espacés, chacun ayant son propre territoire. Mais dans les champs cultivés, un phénomène étrange est apparu : les plantes au centre des cultures restaient chétives, seules celles de la périphérie parvenaient à s’épanouir. En fait, leurs racines émettent d’importantes quantités d’acide transcinnamique, qui agit autant sur les autres plantes que sur les guayules elles-mêmes.

Ce phénomène d’autotoxicité est commun en Europe aussi : il s’observe chez les violettes et les crocus. Les arboriculteurs savent qu’on ne replante jamais un pêcher ni un poirier au même endroit, en ajoutant simplement du fumier. Il faut aussi changer la terre qui est imbibée d’exsudats racinaires toxiques.

Note positive

Il serait injuste de nous arrêter à cette vision belliqueuse de la nature. Car, évidemment, les plantes sont, comme les hommes, autant capables de faire l’amour que la guerre, de jouer la coopération que la compétition.

L’ail sécrète une substance chimique qui détruit les jeunes plantules de chicorée. Ail et chicorée ne peuvent donc pousser l’un à côté de l’autre. Mais ajoutez-y des pâquerettes, et tout s’arrange. En effet, la pâquerette émet un contrepoison qui neutralise les poisons sulfurés de l’ail. En présence de pâquerettes, vous pouvez donc cultiver l’ail et la chicorée ensemble !

On sait que le maïs pousse mieux en présence de haricots, à qui il peut servir de tuteur lorsque ceux-ci sont grimpants. Le persil apprécie particulièrement d’être semé le long d’une rangée de carottes. Les pois et les fraisiers se plaisent en présence de pommes de terre. Le géranium herbe-à-Robert aime le thym et le serpolet, avec qui il adore s’entremêler. L’eucalyptus, dont nous avons vu les fortes capacités allélopathiques, se trouve être le grand ami du cassis, qui peut doubler de taille à son ombre.

Dans mon jardin, je plante de la moutarde comme la plupart des jardiniers d’Europe : nous appelons cela « l’engrais vert », car la moutarde augmente le rendement de la plupart des cultures, sans que nous sachions pourquoi…

Pour d’autres anecdotes passionnantes sur les plantes, pour en apprendre toujours plus chaque mois, lisez simplement Plantes & Bien-Être, notre journal favori sur le sujet. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Car une vie n’y suffirait pas :

« Il y a plus de choses entre ciel et terre, Horatio, que n’en rêve notre philosophie », disait Hamlet à son ami.

La Nature peut être vue aussi bien comme « cruelle et sauvage » que comme notre « plus grande amie », notre « mère » même, mère nourricière et mère protectrice.

Pour ma part, je la vois aussi, et peut-être surtout, comme une « mère éducatrice ». Mais il faut aussi faire l’effort de s’éduquer. C’est pourquoi je vous propose Plantes & Bien-Être qui est le moyen le plus simple, distrayant, et bon marché.

Cliquez ici pour en savoir plus

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

******************************
Publicités :

Recette naturelle pour un sommeil réparateur : Pour retrouver un sommeil naturel, faites infuser de 6 à 10 g d’eschscholzia californica séchée pour 0,5 litre d’eau : à boire 3 fois par jour en cas d’anxiété, et au coucher en cas d’insomnie.

Découvrez d’autres remèdes naturels à base de plantes en cliquant ici.

Menace sur la santé naturelle : En toute discrétion, Big Pharma et ses complices sont en train de lancer une gigantesque offensive contre les médecines douces. Révélations Santé & Bien-être est une jeune revue indépendante qui vous informe sur les traitements qui peuvent vraiment changer votre vie, sans tomber dans les pièges de l’industrie pharmaceutique. Rendez-vous ici pour en savoir plus.

Nutrithérapie : Savez-vous que le curcuma empêche les cellules cancéreuses de proliférer ? Qu’il faut l’associer à de l’huile pour l’assimiler ? Découvrez les Dossiers de Santé & Nutrition dans cette vidéo.

******************************

Si vous n’êtes pas encore abonné à La Lettre Santé Nature Innovation et que vous souhaitez vous aussi la recevoir gratuitement, inscrivez-vous ici.

******************************

Pour être sûr de bien recevoir La Lettre Santé Nature Innovation sans qu’elle se perde dans votre boîte de messagerie électronique, visitez la page suivante.

******************************

Si vous souhaitez commenter cet article, je vous invite à le faire ici.

******************************

Si vous pensez que ce message pourrait intéresser un ami ou un proche, n’hésitez pas à le lui transférer par email (utilisez la fonction « transférer ce message » dans votre boîte de messagerie électronique). Pour partager cet article, vous pouvez utiliser l’un des réseaux sociaux suivants :

Partagez sur Twitter Partagez sur Facebook Partagez sur Pinterest Partagez sur Google + Partagez sur LinkedIn

******************************

Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d’information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Pour toute question, rendez-vous ici.

 

Commentaires fermés

Laboratoire Cell’innov – la micronutrition au coeur de vos cellules Cell’innov Pouvons-nous vous aider ? 01 86 86 00 85 Merci ! (votre rapport spécial)

Laboratoire Cell’innov – la micronutrition au coeur de vos cellules
Cell'innov

Pouvons-nous vous aider ?
01 86 86 00 85

Merci ! (votre rapport spécial)

Sauf erreur de ma part, vous avez demandé à recevoir mon rapport spécial
« Prostate : l’erreur commise par des millions d’hommes » ainsi que la lettre d’information gratuite sur la nutrithérapie du laboratoire Cell’innov.

Je m’appelle Philippe Rivière et en tant que fondateur de Cell’innov, je vous en remercie chaleureusement au nom de toute l’équipe !

L’aventure Cell’innov a démarré en 2014 et près de 20 000 clients nous ont déjà fait confiance.

Nous sommes une petite équipe de 15 personnes et nous développons nous-mêmes nos compléments alimentaires. Nous les fabriquons en France parce que nous sommes convaincus que c’est le meilleur moyen de vous offrir des produits fiables que vous pouvez utiliser en toute confiance.

En vous inscrivant à ma lettre d’information sur les nouveaux traitements naturels, vous avez pris la bonne décision car vous allez maintenant bénéficier de nombreux avantages :

  • Le premier avantage est que vous allez recevoir régulièrement et gratuitement des informations précieuses sur les nouveaux traitements naturels de pointe. Vous apprendrez comment gagner des années de vie en bonne santé grâce aux progrès de la nutrithérapie. Cette nouvelle médecine vous aide à prendre soin de vous par l’alimentation et l’apport de suppléments nutritionnels. Peu de personnes ont accès à ces informations précieuses mais vous faites maintenant partie de ce petit cercle de privilégiés.
  • Le deuxième avantage est que vous allez pouvoir profiter des dernières avancées scientifiques dans le domaine de la nutrition et la santé naturelle. Depuis 2014, j’ai réuni autour de moi les meilleurs experts en nutrition pour concevoir et fabriquer des compléments alimentaires sûrs et efficaces. Je suis tellement confiant dans la qualité de ces produits que vous pouvez même les essayer gratuitement car chacun est garanti 100% satisfait ou remboursé sans limite de durée. Nous sommes les seuls à offrir une telle garantie et il ne tient qu’à vous d’en profiter pour transformer votre santé et votre vie.
  • Le troisième avantage est que, en tant que nouveau lecteur, vous bénéficiez dès maintenant d’une offre de bienvenue sur un complément alimentaire qui va vous aider soulager naturellement vos problèmes de prostate. Plus de 3 000 personnes utilisent chaque jour ce produit pour soulager leurs problèmes de prostate. Si vous souhaitez bénéficier de cette solution naturelle et scientifiquement prouvée, il vous suffit de suivre ce lien :

J’accède à mon rapport spécial et je découvre mon offre de bienvenue
(durée limitée)

Votre offre de bienvenue est accessible pendant 15 jours seulement alors profitez-en avant qu’il ne soit trop tard.

Dernière chose importante : les compléments alimentaires du laboratoire Cell’innov sont disponibles uniquement sur notre site Web : www.cellinnov.com. Normalement, vous devez trouver toutes les informations dont vous avez besoin sur ce site.

Mais derrière le site Web, de vraies personnes travaillent avec moi !

Alors si vous avez la moindre question ou suggestion, pourquoi ne pas nous appeler directement ?

Benoît, Cécile ou Valérie seront ravis de vous aider.

Vous pouvez les joindre au 01 86 86 00 85 du lundi au vendredi de 8h00 à 18h00 (depuis la France métropolitaine) / 00 33 1 86 86 00 85 (depuis les autres pays).

Je vous souhaite à nouveau la bienvenue chez nous et vous promets que nous ferons de notre mieux pour vous aider à vivre mieux et plus longtemps.

À très vite !

Bien à vous, Philippe Rivière, Fondateur du Laboratoire Cell'innov

P.S. : si vous ne recevez pas de nouveaux messages de ma part dans les jours qui viennent, vérifiez votre boîte à courriers indésirables (spams). Il se peut que votre compte de messagerie électronique classe par erreur mes messages dans vos spams. Si c’est le cas, il vous suffit d’ouvrir le message de confirmation et de le classer comme « non spam » ou « expéditeur fiable ». Vous recevrez alors mes messages normalement.

Si vous avez la moindre question, vous pouvez utiliser notre formulaire de contact, disponible ici : cellinnov.com/contactez-nous (lien cliquable).

P.P.S. : votre temps est précieux et je le respecte. Si pour n’importe quelle raison vous ne souhaitez plus recevoir de nouvelles de ma part, vous pouvez demander à ne plus recevoir mes messages. Pour cela, il suffit de cliquer sur le lien de désinscription qui se trouve en bas de chacun de mes emails.

Si vous ne souhaitez plus recevoir de courriel de la part du laboratoire Cell’innov, rendez-vous

 

Commentaires fermés

WP Login